Une entreprise française était en négociation avec Megaupload pour rémunérer les auteurs

C’est une véritable petite bombe. Reflets.info a été informé qu’une entreprise française, UbicMedia, développant une solution technologique que l’on peut comparer à un ticket de cinéma virtuel, était en négociation avec les équipes de MegaUpload. Objectif, tout comme l’affirmait TorrentFreak au sujet de MegaBox : rémunérer les ayants droit. Reflets a contacté Monsieur Alain Rosset, d’UbicMedia pour en savoir plus sur PUMit, une solution technique de monétisation des contenus que les ayants droit redoutaient de voir entre les mains de MegaUpload.

UbicMedia est un acteur d’origine française, basé à Lyon, qui offre des solutions de monétisation des contenus médias sur Internet. PUMit, sa solution phare, intéresse à ce titre et justement, les ayants droit. PUMit est par exemple la solution retenue par Starz.

Les nouveaux services de MegaUpload, MegaMovies (films) et MegaBox (musique) avaient identifié PUMit comme une brique technologique essentielle à la rémunération des auteurs qu’ils visaient bien. Ce système portait sur des sources de rémunération multiples (publicités ou abonnements) et permettait un ajustement des répartitions qui aurait pu parfaitement convenir tant au modèle de MegaUpload qu’à celui des ayants droit.

De quoi effrayer les majors ? Oui. Comme le rappelle Alain Rosset, « Internet est la plus grosse salle de cinéma du monde » et à ce titre PUMit, une solution technologiquement neutre s’adaptant aussi bien aux réseaux P2P qu’au direct download ou aux offres cloud, semblait plus que prometteuse. MegaMovies (doté d’une solution comme PUMit), c’était un nouveau modèle économique, une offre légale, qui s’imposait de fait comme le leader mondial de la distribution cinématographique. En fermant MegaUpload, les ayants droit font donc coup double :

  • La fermeture d’un site sur lequel se trouvaient des fichiers piratés ;
  • Un gain de temps pour mettre en place leur propre solution de distribution, fermant une fois de plus le marché à tout acteur extérieur.

Les ayants droit ont bien tué dans l’œuf la plus grosse plateforme de distribution cinématographique (et peut être musicale) mondiale. Cette fermeture subite de MegaUpload devient de plus en plus suspecte. L’action coup de poing du FBI aurait-elle été commanditée par un lobbying appuyé des majors, ou plutôt des géants de la VoD/Streaming bien connus, qui masqueraient une peur de voir la distribution de ses productions lui échapper au profit de MegaUpload ? Cette hypothèse devient de plus en plus probable à la lumière de ces nouveaux éléments.

L’histoire retiendra qu’UbicMedia, une entreprise française, était sur le point de devenir un leader mondial, portant avec MegaUpload un vrai projet innovant d’offre légale autorisant le partage et la copie… révolutionnaire. Mais chez les moines copistes de DVD, les révolutions, on n’aime visiblement pas trop ça.

UbicMedia est une entreprise qu’il ne faudra pas perdre de vue, elle œuvre d’ailleurs déjà au service de producteurs indépendants. Alain Rosset nous a confié avoir perdu une extraordinaire perspective commerciale, d’autant plus qu’avec Starz il allait mettre la célèbre série « OnlineGamer » sur MegaUpload et P2P, mais UbicMedia a une filiale basée à Hollywood et nous la retrouverons assurément très vite au cœur d’offres légales novatrices. Toute la question maintenant est de savoir si les ayants droit opèreront eux-mêmes ces solutions, conservant leur monopole, ou s’ils s’ouvriront enfin à des acteurs tiers.

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68 thoughts on “Une entreprise française était en négociation avec Megaupload pour rémunérer les auteurs”

  1. Article qui en dit long selon moi et chacun verra midi à sa porte mais je pense effectivement qu’il y a eu des pressions exercées par les majors…
    ca serait bien que cette implication soient prouvées mais bon je ne crois plus au pere noel!

    PS: j’aime beaucoup ce lolcat à la guitarre!

        1. Oui, à condition d’avoir linux. Sinon c’est toléré le A sans l’accent :) . (surtout qu’il y était à la base)

          Enfin sinon l’article est cool ouais. Mais dans le fond c’est pas étonnant, Universal a vu de loin la menace MU venir squatter sur son terrain. De toutes façons vu toutes les rumeurs qui courent sur le procès de MU et les raisons de l’arrestation, je pense que la théorie du complot n’est pas à exclure :D . (c’est le FBI qui a arrêté le mec, le FBI quand même)

          1. Sur le clavier AZERTY français standard (sans fr-oss), la touche morte pour l’accent grave se trouve en AltGr + 7.

            Et ce, quel que soit le système d’exploitation. :)

            « à è ì ò ù ỳ ǹ ẁ À È Ì Ò Ù Ỳ Ǹ Ẁ »
            C’est tout ce que je peux faire avec mon clavier.

          1. Il faut accentuer les capitales dans la langue française (cédille et ligature comprise), car cela peut causer des ambiguïtés. Un exemple simple de l’utilité d’accentuer les capitales : « LES AVOCATS SERONT JUGES ».

  2. Avec un peu de parano. les relations entre stars system et politiques sont vraiment suspectes (Taxe support de stockage, Lois Hadopi, ACTA)
    Comment se fait t’il que ces lobbys arrivent a passer autant de lois ?

    1. PS: Leur boulot (en tant que majors) c’est quand même de produire des artistes et des prods. de qualité. Pas de se tourner vers les faiseurs de lois (qui a dit corrompre?=) pour générer de nouveaux bénéfices. Ou je me trombe ?

      1. sorry mon doigt a ripp (doublon)

        « Comment se fait t’il que ces lobbys arrivent a passer autant de lois ? »

        parce qu’ils ont été élevé pour nous chier dessus.

        ce qui serait marrant c’est que des personnes bien intentionné hein efface la base de donné des droits d’auteurs de la sacem, il parait que le systeme est bancale et que le dev de l’appli est un incapable donc il serait facile pour des pros d’aller effacer tout ça et la je vous assure la débâcle total

        un jour ca va faire boom boom

        1. Je me suis déjà posé la question : comment l’industrie du disque/ciné a autant de pouvoir sur le gouvernement alors qu’en terme de chiffre d’affaire ca n’est pas une énorme industrie. Mes pistes
          1) Le pouvoir a ses entrées dans l’industrie du divertissement et se méfie d’un « cyber-pouvoir » qu’il controle mal (pour des raisons générationelles)
          2) Les fêtes du monde de la musique/ciné sont plus sympa que les réunions du CA d’Areva… et les politiques sont de la partie

          1. l’industrie du show-biz joue sur la corde sensible de la sauvegarde de la culture française auprès des politiques (du maire au président), et se présente comme la seule solution. ou fait en sorte de l’être… :)
            ceci dit, ils n’ont pas tort, ils ONT les droits des oeuvres, mais comme ils ne présentent rien d’intéressant en face, on peut continuer longtemps comme ça.
            ils essaient de vider la mer, là. XD

    2. La pression des lobbys n’est qu’une pièce du puzzle. C’est en fait un énorme prétexte pour restreindre les libertés sur internet, comme le furent la pédophilie (en Australie par exemple) et la lutte contre le terrorisme…

  3. Morale (temporaire) de l’histoire : pour réussir, une entreprise française doit se tourner vers des outils de fichage des citoyens (empreintes, DPI, …) plutôt que vers la rémunération des artistes (les nouveaux ouvriers du 21ème siècle ?)

  4. Merci pour cette info… Mais tant que les medias mainstream n’en parlent pas, aucune chance pour cette bombe d’éclater.
    On vit bien ds un monde tout pourri mais à qui le reprocher? A nous moutons qui changeons par exemple nos téléphones tous les ans (d’après les opérateurs de téléphone). On parle des lobbys tout ça,tout ça ca nous évite de voir la poutre qu’on a dans l’oeil, mais si seulement on arrêtait de consommer au lieu de vivre, on peut difficilement blamer les entrepreneurs qui s’en mettent plein les fouilles. Mais regardez les s’empresser de faire la queue à l’ugc du coin pour voir la vérité 3, dont ttes les vannes se trouvent dans la ba qu’ils ont vu et revu. Et ben, bien fait pour notre gueule moi je dis.

  5. Je ne suis pas d’accord avec cette phrase « portant avec Megaupload un vrai projet innovant d’offre légale autorisant le partage et la copie »
    Le partage et la copie d’oeuvres sous licence non libre n’est (malheureusement) toujours pas légal.
    Il faut faire attention, on ne peux pas d’un coté hurler contre une violation de la GPL et faire n’importe quoi en violant ces licences (de merde) archaïque. Megaupload enfreignait la loi en monétisant illégalement certains contenus, tant pis pour eux. Ce n’est pas une raison pour continuer dans ce sens.
    Laissons ces medias crever avec leurs modèles dépassés, et favorisons les licences de diffusion libres.

  6. Ça me parait logique, ce double argument pour fermer MegaUpload en force. Ça rejoint encore une fois cette analogie à Napster qui avait mis à son époque en évidence de nouveaux outils d’échange, et par l’adhésion massive des utilisateurs, avait prouvé que ces outils étaient les plus pertinents.
    Ici, MegaUpload/Video en remettait une couche en ajoutant la video, tout type de contenu numérique, et projettait même d’adapter ses services aux législations des Etats sur la propriété intellectuelle (en gros ils s’apprêtaient à transformer l’essai).
    Pour finir, un petit rappel de la dernière campagne video de Mega associant son image à des têtes d’affiche des ayants-droits, indice de plus sur la stratégie initialement prévue par Mega.
    Je n’affectionnait pas trop Mega, mais je n’ai pas non plus envie de voir iTunes récupérer le bousin…

  7. Il y a effectivement eu pression des industries du disque et du cinéma sur Megaupload, et ce depuis novembre, notamment lors de la campagne des artistes pour Megaupload qui a mis le feu aux poudres. Ce qui est dommage c’est que cette pression ait justifié une enquête préliminaire par la justice américaine, dévoilant ainsi des fonds soupçonneux pour l’entreprise.

    Certes, ainsi cette histoire de blanchiement d’argent aura coulé Kim Dotcom et Megaupload, déclenchant un véritable effet papillon sur l’industrie web du partage de fichiers; mais n’oublions pas que depuis des années des solutions alternatives existent en marge du système des majors : Que ce soit par le ciné indé ou la musique type « creative commons » ou autres, des sites comme Bandcamp permettent déjà aux auteurs d’être rémunéré à des taux plus que viables (90% des revenus de vente sont perçus instantanément par les auteurs sur ce dernier). Maintenant à eux et à nous, internautes, de faire connaître au plus grand nombre ces entreprises du net dans lesquelles auteurs et consommateurs s’y retrouvent parfaitement.

  8. Ah quand même.
    Sur des sites genre numerama, on parle de « théorie du complot » quand on avance cette possibilité. Ce qui tombe bien car c’est justement le terme employé dans l’acte d’accusation (« mega-conspiracy »).
    Sans être persuadé à 100%, j’ai toujours trouvé étrange cette fermeture brusque. L’enquête sur megaup durait depuis plus d’1 an, mais l’ordre de fermeture lui est sûrement plus récent (généralement quand vous préparez l’arrestation d’un criminel, vous n’attendez pas six mois pour le faire car plus vous attendez, plus vous augmentez les risques qu’il l’apprenne).
    Sachant qu’ils avaient accès à tous leurs e-mails (« regardez m’sieur le juge, là il dit qu’il offre des bateaux pour les pirates, il faut l’arrêter, tout de suite ! »), sachant que megabox et Pumit étaient sûrement évoqués dans ces e-mails, ça laisse supposer bien des choses.

  9. Il nous reste une chose à faire : dire à ces majors que nous ne souhaitons plus nous faire mener en bateau par une bande de plein de sous sans vergognes. Ne leurs donnons plus de sous, et tournons nous vers les artistes indépendants en attendant du nouveau ;)

  10. Ping : [LIVE] e-WW3
  11. on le savait déjà.. y’a que sur Numérama ou t’a un admin qui dit je cite : je ne croit pas à la théorie du complot…. et aucun article la dessus.. par contre ils en pondent qui vont dans le sens des ayants droits depuis peu, t’a même un nouveau rédacteur qui pue a plein nez l’ayant droit au vu de ses coms et sujets..

    bien sur que y’allait avoir un OS, les artistes allait pouvoir enfin toucher de l’argent du vrai…

  12. (message un peu HS) Concernant la musique, en France, l’ancienne génération d’artistes et de producteurs est trop dépendante du système de rémunération actuelle, lui même dépendant des majors et des organismes classiques type sacem/spedidam/sdrm…
    Pour un musicien pro, c’est très difficile de vivre autrement qu’avec un statut d’intermittent du spectacle et des droits Sacem.
    Pour un producteur, c’est difficile de demander des subventions pour un projet (disque ou tournée) qui sort du schéma traditionnel.
    (Pour les techniciens… heu on en reparlera un autre jour.)
    Ce qui est rassurant, en revanche, c’est que la nouvelle génération tend à aller vers des méthodes alternatives et propose des solutions vraiment novatrices. Des groupes qui diffusent leurs musique de façon libre arrivent maintenant à jouer et être payés dans le circuit traditionnel. Ils arrivent aussi à être rémunérés sur la diffusion en éliminant les intermédiaires parasites (editeurs, distributeurs…).
    Et surtout, ils commencent à proposer des choses intéréssantes musicalement qui sont au niveau technique des productions pro. Il y a de l’espoir.

  13. Les politiques sont indépendants mais dépendent tout de même d’aides extérieure pour financer leurs campagnes, les majors sont indépendantes mais en recherchant un peu ont découvre que tel fait partie du groupe xxx etc…, genre copinage a tous les étages .¨
    M…. je tourne paranoïaque

  14. N’oublions pas les apointances historiques entre les Major et les grandes organisations (Familles,Mafia ou syndicat) datant d’investissements lors de la prohibition.Ce n’est pas tant un problème de lobbys que de milieu social , tout ces individus aux revenus supérieur dînent dans les mêmes restaurants, jouent aux golf ensemble , envoient leurs enfants dans les mêmes écoles ….

  15. AHAHAH MDR TURBOLOL ! PUmit d’Ubicmedia c’est l’avion renifleur du web.

    Reprenons.

    Fondé en 2007, PUmit est un système soit disant révolutionnaire qui permet le libre échange de média (comprendre films et musique) sur le net, en assurant la rémunération des Ayants-Tous-Les-Droits et immpossible à pirater. Bon alors déjà, le fait que la techno soit prétenduement impossible à pirater fait bien rire et on à presque envie de s’arreter là. Mais continuons.

    Donc pour résumer le principe de PUMit, le pirate, pardons l’internaut, télécharge le film tronqué à la ixième minutes (au choix de l’Ayant-Tous-Les-Droits).
    Le fichier est un fichier type mp4 pouvant donc être lu n’importe ou et partagé sans limite.
    Pour préserver la bande passante (sic!), en fait, le fichier téléchargé est complet mais il manque après la ixième minute des données pour pouvoir continuer la lecture.

    Première contradiction : n’importe quel player ne peut pas «reconstituer» le film, par exemple, mon player Totem ne connait pas PUMit…
    On peut en conclure que le fichier téléchargé/partageable n’est pas vraiment un fichier «standard» type mp4.

    Deuxième contradiction : UbicMedia nous dit que PUMit préserve la bande passante. Ah oui ? A ma connaissance, la seule façon de preserver la bande passante est soit de réduire la qualité en augmentant la compression, soit d’utiliser un nouveau-super-codec-de-la-mort-qui-tue. Dans le cas où Ubicmédia aurait découvert ce nouveau-super-codec-de-la-mort-qui-tue, on retombe dans la première contradiction : ce n’est pas du mp4, mon player Totem ne connait pas PUMit…

    Bref, le serpent se mord la biroute et soit Ubicmedia profite de la situation soit ils n’y connaissent rien en informatique et reseau (ou les deux à la fois).

    Pour étayer mes propos, je vous propose de regarder leur interview qui est à se pisser dessus :

    Pour en revenir à notre problème de libre «échange non-marchand» Versus «la rémunération des Ayants-Tous-Les-Droits», la seule solution, on la connait et elle nous appartient : Arréter de consommer cette merde abrutissante qu’on nous vend et se tourner vers la culcure libre. La société vit sa première septicémie, y a trop de merde dans le système.

    Aller je me marre un dernier coup AHAHAHAH !

    @superjem

  16. Merci pour cet article.

    D’après ce que je comprends des explications du site PUMIT, il ne s’agit que d’un mécanisme de DRM, GND en français, supplémentaire.

    J’ai voulu tester, mais un gentil message d’alerte me dit « We are sorry the films screening is only supported on Windows PC and Parallels Desktop for Mac »

    Enfin, si un mécanisme de GND pourrait vaguement fonctionner pour les films, aucun DRM ne protégera jamais une musique en raison de la faille analogique qui se résume en « je peux enregistrer ce que j’entends et filmer ce que je vois ».

    Bref, vu de ma fenêtre, ubicmedia apparaît comme l’une de ces innombrables société qui tentent d’exploiter la crédulité et l’ignorance technique des producteurs pour leur vendre « le moyen ultime de protéger leurs fichiers ». Dans ma vie, j’ai même vu des gars vendre un spray (oui, un spray) à projeter sur les CD et mêmes les câbles et les connecteurs… le rendez-vous de démonstration était dans les locaux d’une major.

    Les DRM ne fonctionnent pas car ils ne sont que des portes blindées sur lesquelles on est obligé de laisser la clef, et Steve Jobs écoutait des vinyles dixit Neil Young ;-)

  17. « L’action coup de poing du FBI aurait-elle été commanditée par un lobbying appuyé des majors »

    Vous croyez vraiment que leur enquête c’est fait en quelques jours ? Ça a pris au moins un an. Un Grand Jury ça se convoque pas en 5 minutes. Dans l’indictment qui contient les chefs d’accusations, sont cités des mails qui remontent jusqu’à 2006 qui mettent en cause les Megaupload. De tête, je me rappelle aussi d’un cas où ils ont été demandé la suppression de fichiers à Megaupload et ils ont constaté que ça n’avait pas été fait plus après.

    D’une manière générale, il n’y a pas besoin de parler des ayant droits pour expliquer l’opération du FBI. Ce que faisait Megaupload était illicite. Maître Eolas a montré dans son billet que la procédure a suivi le cours judiciaire normal, alors je vois pas beaucoup de raisons de tomber dans le conspirationnisme.

    1. Eolas a expliqué le montage juridique derrière l’opération (les stazunis sont encore un peu un état de droit) il s’est bien gardé de parler de cours normal.

      Des mails daté de 2006 n’ont pas forcément était lu par le FBI en 2006…

  18. Sur OWNI en date du 20 janvier on pouvait lire un article intitulé « Megaupload à la chaise électrique » suivi de commentaires parmis lesquels :
    Vous oubliez la raison PRINCIPALE de leur arrestation : ils s’apprêtaient à lancer une Offre Légale qui aurait cassé le marché et sévèrement nuit à Apple!
    suivi d´un autre cmmentaire […] Pourriez-vous citer des sources ? Ça nous intéresse.
    Ça m´avait intrigué…

  19. Bonjour,

    Je suis tombé sur le site de louis CK, un comédien US que je trouve vraiment hilarant. Il a décidé de se faire filmer et de vendre la vidéo de son spectacle en ligne, hors de toute « machinerie » commerciale : 5 dollars, libre de droit, de distribution, etc.
    En 12j, il s’est fait 1 million de dollars…
    Je vous laisse lire la suite sur son site, c’est très intéressant (à mon avis) et c’est une belle histoire.
    A+

  20. il y a MEGAVOD maintenant qui est apparu juste après la fermeture de MU.

    je les hait des fils de pute si j’en croise un dans la rue de connu je lui pisse dessus.

    tu les verrais les pascal negre et aurtes dans le 7009 des bobos, des vrais riches ca ne trompent pas !

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