L’opinion politique, ce truc fluctuant plus vraiment sous influence ?

L’année 2016 nous a enseigné quelques petites choses assez intéressantes. L’une d’entre elles, et pas des moindres, quand on y réfléchit bien, est la suivante : les opinions publique politiques sont en pleine mutation. Malgré
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8 thoughts on “L’opinion politique, ce truc fluctuant plus vraiment sous influence ?”

  1. Ce qui est terriblement dégoûtant dans cet article c’est sa propension à cracher sur l’électeur, qui après lecture de la chose, est idiot, simpliste, binaire. En lieu et place on eu préféré voir cet espace de communication libre et souverain se pencher à faire connaître des alternatives politiques crédible plutôt qu’à enchâsser l’idée qu’il n’y à que la droite et la gauche, avec leurs variantes extrémistes.
    On eu préféré que le/les auteurs s’interrogent sur les voies de l’éducation politique de ces concitoyens, qui apparemment ne sont plus, puisque selon lui/eux, ils sont vraisemblablement stupide.

    bon bref, de toute les manières, osef, c’est du bruit dans le bruit, ca sert à rien, c’est de mauvais goût, c’est de la chianlie.

  2. Super article, bien vu et pour prolonger un peu:
    Le plus cocasse dans cette histoire est que si l’on analyse le vote de 2005 en faveur du non Français a l’Europe, il est dit: «Selon ce même sondage IPSOS, les classes les plus aisées et diplômées de la population ont le plus souvent accordé leurs suffrages au vote « oui », alors que le vote « non » est plutôt l’apanage des classes moyennes et populaires avec un niveau d’études moindre. Par ailleurs, le résultat est essentiellement une victoire du « non » de gauche : les deux tiers du « non » correspondent à la gauche, et un tiers du « non » est de droite.
    Selon un sondage organisé par le Figaro en mai 2015, si la question du référendum de 2005 était reposée, les Français voteraient « non » pour 62 % d’entre eux, « soit sept points de plus qu’en 2005 ». Les classes moyennes seraient elles aussi de plus en plus nombreuses à voter non.»
    Après il y a eu le viol de ce vote en 2008
    On peut en tirer la conclusion que les «intellos» de droite aiment se faire entuber et en redemande, a contrario «les moins instruits» n’apprécie pas du tout et commence a en avoir ras le bol. Comme quoi, encore une fois,l’instruction et l’intelligence ne sont pas la même chose.
    Moralité les conneries ne viennent pas forcement d’ou l’on veut nous faire croire.
    Le discours politique ambiant est encore et encore de la manipulation pour faire l’opinion de tous. Ne reste plus qu’a espérer le réveil en sursaut des moutons instruits et dociles habitués a gober tout ce que l’on leur dit.

    1. Postuler que toutes les classes sociales font jeu égale dans la construction de l’UE est une hypothèse fragile. Les gros patrimoines, les formations pointues, les personnes mobiles et polyglottes, les cadres sup, les entrepreneurs, les rentiers et plus globalement ceux faisant un usage extensif des produits financiers tirent certainement un avantage de l’intégration européenne.

      Pour ne prendre que l’exemple de l’euro, il a longtemps (et le reste encore dans les plus grosses nations) constitué un garant de stabilité financière pour les retraités et gros épargnants. Et si l’on adopte une vision un peu plus macro, il est probable que la France ne pourrait pas s’endetter à 2% sur 50 ans pour maintenir « son modèle », tandis que le Portugal, l’Espagne et l’Italie auraient déjà bu la tasse.

      Au-delà des intérêts individuels bien compris, j’imagine qu’en 2005 il y avait encore l’espoir que l’UE se dote d’une cohérence politique et économique pour faire block face aux autres grandes nations. Force est de constater que les politiques qui se sont succédé(e)s ne sont pas à la hauteur de l’enjeu.

      1. L’erreur est le postulat du block.
        Non, le fait de faire de la politique en groupe n’est en rien une force surtout lorsque les décisions pour le groupe ne sont pas démocratiques mais dictatoriales, ou que le blocage suprême subsiste si un seul du groupe n’est pas d’accord. Encore plus si chacun dans le groupe a des intérêts divergents. La résultante est l’impossibilité de mener aucune politique sauf celle des dictateurs aux ordres. Il en résulte une faiblesse encore plus grande pour chacun du groupe qui profite a ceux qui ont voulu cette Europe.
        Union fait la force que lorsque que tous tirent dans le même sens et de la même façon, sinon c’est la chute.
        Donc clairement tout ceux qui promettent ou souhaitent une autre Europe, premièrement conviennent que celle -ci ne va pas bien,et deuxièmement se bercent d’illusions car pour faire une autre Europe, il faut que la majorité de ses membres le veulent aussi.Mission impossible en quelque sorte.
        L’intelligence par exemple serait de prendre peu d’instruction disponible, pour comprendre ce qu’est l’Europe, sur le site de l’UPR.

        1. @tomy13
          « Union fait la force que lorsque que tous tirent dans le même sens et de la même façon » il est impossible d avoir un groupe où tout le monde veut aller dans le meme sens. C est deja impossible en France (par ex vous avez des francais qui veulent payer moins d impots et reduire la taille de l etat (fillon) mais d autres veulent au contraire mettre l etat partout (Melanchon))
          « si nous pensons tous pareil c est que nous ne pensons plus rien » (c est pas de moi mais de Bayrou quand il est allé mettre le bordel a la creation de l UMP)

          L important c est d etre pret a faire des compromis (ce qui n a rien a voir avec la synthese pratiquee par notre president au PS puis a l elysee: la synthese c est prendre un petit bout de ce que veut chacun et melanger pour obtenir un gloubi boulga incoherent (surtout quand il s agit de pure posture ideologiques). le compromis c est reconnaitre qu on ne peut pas tout et accepter certains points en echange du soutien d autres. Par ex le compromis PCF/gaullistes a la fin de la guerre (le PCF reconnait le gouvernement et l autorite de De Gaulle mais en echange de certaines avancees sociales)

          Pour en revenir a l UE, on a vendu aux electeurs l UE comme une « super france » qui ferait ce qu on a plus les moyens de faire. Pas de bol, les autres pays n ont aucune envie d avoir une organisation centralisee a la francaise (on est quand meme un des rare pays ou le president et Paris decide de quasiment tout), de guerroyer en afrique ou de financer des systemes deficitaires et peu efficaces

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