Fillon, Macron, Hamon, Mélenchon : le club des « on » (qui prend la tête)

Les quatre candidats à la présidentielle les plus éligibles — hormis la candidate de l’extrême droite — sont des « on ». Pour les « on » de droite, Fillon sera donc nommé « Fill » dans cet article, tout comme Macron, deviendra Macr, et à gauche, Hamon, Ham, et Mélenchon, Mélench. Tout n’est qu’affaire de convention, en fin de compte. Et puis du point de vue sonorité, répéter autant de fois le son « on » dans un même article n’est pas à proprement parler très agréable. Le club des « on » prend un peu la tête, de par leurs patronymes respectifs (ils l’on fait exprès ou quoi ?) et au delà, de par leur personnalité, leurs « propositions » respectives, et leur goût pour le pouvoir (ou le contraire pour l’un d’entre eux). Petit tour du club des « on », trois mois avant le début du grand n’importe quoi amnésique de la présidentielle française.

L’amnésie politique française

Le génie politique français passe par une faculté extraordinaire des électeurs — que les candidats savent exploiter à merveille : l’amnésie. Avant de décrire la réalité [un tantinet historique] et politique des quatre membres du club des « on », que bon nombre d’éditorialistes et de citoyens semblent oublier, précisons une chose importante : Marine Le Pen est la candidate d’un vieux parti raciste d’extrême droite, elle a toujours adhéré aux valeurs de ses alliés européens d’extrême droite, dont certains partis se revendiquent du néo-nazisme. Ceci étant précisé, allons voir quand même pourquoi le club des « on » est décidément bien prise de tête et devrait faire réfléchir les électeurs. Ou pas.

François Fill : l’homme qui a vu l’homme qui a vu…

Le candidat François Fill est en politique depuis 35 ans. Il n’a jamais travaillé, a toujours été assisté entretenu par l’argent public. Il a été aux « responsabilités » à de nombreuses reprises, au point de diriger le gouvernement de Sarkozy durant les cinq ans de son mandat.

Quand Fill s’emballe sur les dépenses publiques qu’il estime « bien trop importantes » promettant qu’il voudrait les réduire s’il était élu, il sait de quoi il parle : la dette publique s’est creusée de 600 milliards d’euros avec le gouvernement qu’il dirigeait, entre 2007 et 2012. Du jamais vu. Et si les électeurs pensent que « c’est à cause de la crise, et qu’il était obligé », il faut tout de même leur rappeler que les cadeaux fiscaux colossaux faits aux [très grandes] entreprises que Fill a effectués, les renflouements de banques, la généralisation des niches fiscales et la réduction drastique des agents du fisc sont difficilement explicables en termes de « bonne gestion de l’argent public ».

Mais quand on salarie son épouse et ses enfants pour près d’un million d’euros sur des postes que ces derniers ne peuvent pas [vraiment] justifier, il est vrai que venir faire la leçon sur ce sujet devient périlleux.

Emmanuel Macr : « le reniement c’est maintenant ».

Le candidat Emmanuel Macr, quant à lui est un pur bijou de l’amnésie collective. Imaginez un instant qu’il vient de sortir de 2 ans d’activité intense au ministère de l’économie et se permet d’expliquer à qui mieux mieux comment il va redresser économiquement la France tout en améliorant la redistribution des richesses.

L’homme qui a pondu les lois travail les plus régressives, de précarisation généralisée des salariés, laissé le chômage continuer d’exploser, vient donner lui aussi la leçon sur la bonne gestion économique du pays. Son échec au ministère de l’économie, avec une faculté à appliquer une politique entièrement basée sur les demandes du MEDEF, devrait — si l’amnésie collective était moins forte — définitivement le discréditer. Sans compter que si cette politique pro MEDEF avait au moins « relancé l’économie » et fait grimper la croissance du PIB, il serait possible de suivre notre Macr dans ses délires de « baisse des charges » (les cotisation sociales) à venir, ou autre solutions pro-capital mises en œuvre depuis plus de 20 ans.

Mais non : l’économie n’est plus celle des années 80, et toutes les solutions du premier de la classe ont été déjà appliquées, sans succès. Ce qui ressort de ce candidat, est avant tout une capacité hors du commun à renier ses propres actions tout en recyclant les solutions qu’il a déjà appliquées… en comptant sur l’amnésie collective bien française pour réussir à faire avaler la pilule.

Benoit Ham : l’homme qui regardait le doigt ou  « Le chauffeur Uber du PS » (cf ses costumes)

Benoit Ham est un calculateur électoraliste de haut vol. S’il s’est auto-« viré » du gouvernement, après 2 ans de « pas grand chose » au ministère de… (lequel déjà ?), Ham est l’homme de toutes les promesses pour gagner la primaire à gauche de la gauche et pas mal à droite tout en étant lui-même plus à gauche que le centre du PS qui n’est pas très à gauche.

En gros, Ham n’a pas franchement de programme, mais des mesures qu’il a improvisées vite fait sur un coin de table d’une péniche parisienne pour séduire l’électorat qui ne supportait ni Valls ni Montebourg (les autres ne comptaient pas). Cet électorat est en grande partie : les cadres un peu bourgeois mais qui ne veulent pas l’assumer et sont « super concernés par l’état de la société vraiment trop injuste avec tous ces pauvres et ces précaires, mais laissez-moi faire fumer mon American Express. »

Une fois cette étape effectuée, Benoit Jambon Ham va tenter de séduire une partie des fans de Mélench, tout en se propulsant sauveur du PS, dernier rempart contre l’implosion finale du gros machin plein d’éléphants corrompus. Sorti de ces calculs électoralistes, Ham est un gentil escroc, disciple de Hollande : chez lui tout est promesses radicales ou synthèse douce, fonction du vent, du public, et des échéances. Son revenu universel est tout sauf inconditionnel, ni de base, il n’est en réalité qu’une sorte de « RSA jeunes » généralisé, qui — si plein de conditions sont réunies — pourrait s’appliquer à d’autres que les jeunes, mais plus tard. Sauf qu’un RSA, même filé à tout le monde, ça ne sert pas à grand chose. Ca ne modifie pas du tout la société en profondeur comme le véritable revenu universel pourrait le faire. Quelqu’un à certainement montré le revenu universel à Benoit, et Benoit a regardé le doigt de celui qui lui montrait. Un doigt très XXème siècle, que Benoit a pris pour une révolution du XXIème…

Jean-luc Mélench : « après moi, le déluge, ou la politique du vieux briscard ».

Le cas Mélench dans le club des « on » est particulier : il est le seul à venir éructer à peu près la même chose depuis plusieurs années, avec quelques toilettages sur les bords, mais tout son « logiciel » politico-idéologique est en gros le même. Mélench parle aux lecteurs du Monde Diplo, aux intellectuels de la pensée marxiste pseudo-révolutionnaire, à tous ceux qui croient « qu’il est possible de changer le monde pour aller vers un monde meilleur possible ».

Pas mal de profs et de professions intermédiaires qui se sentent l’âme un peu révolutionnaire, et précarisés par la mondialisation. Mais qui ne vont pas si mal que ça (comparés aux employés des grandes enseignes ou des derniers ouvriers qui votent pour la plupart FN) , soyons clair.

« La France insoumise » de Mélench, c’est le club des altermondialistes de salon, convaincus que leur leader est le Chavez français. Sauf que Mélench, pendant que Chavez faisait de la tôle — puis parvenait à se faire élire par les classes les plus populaires de son pays — lui, le Mélench, il roupillait au Sénat comme membre du PS, votait Maastricht qu’il honnit aujourd’hui, prenait le poste de ministre de la formation professionnelle sous le gouvernement Jospin avec un résultat que personne n’a jamais pu évaluer. Bref, au PG, on a un vrai gros programme (pas une suite de mesures comme les autres), avec de vrais chamboulements que 10% à 12% du corps électoral est prêt à accepter. C’est le score de Mélench en 2012, ce sont les 10% d’intentions de vote actuellement sniffées par les boites de sondage.

La fabrique des prévisions

Comment ça pourrait se passer ou pas ? Tout le monde est d’accord pour dire que désormais on ne sait plus grand chose, que tout peut basculer, etc, etc… Ok. Mais dans l’absolu, quelques constantes peuvent nous aider à comprendre ce qu’il pourrait se passer. Fill va exploser en vol, son Comité théodul de LR va devoir nommer l’un de ses proches, parce qu’il va se faire mettre en examen. Un proche, ou pas trop proche. Mais quand même. Tout ça ne mènera pas le candidat LR au delà de 18 ou 19% de toutes les manières, même si Fill reste en lice. Si le vent est dans le bon sens.

Reste Marine qui continue à faire du 26 ou 27%, et on peut compter sur l’électorat de bidochons blindé à TF1-BFM-M6 etc, pour aller aux urnes le sourire aux lèvres. Notre petit Macr qui flirte avec les 25% semble donc assuré d’aller affronter la blonde sans aucun souci pour se faire élire président de tous les membres du MEDEF Français à au moins 65%.

Mais. Mais du côté de chez Mélench, il semblerait que des pétitions commencent à tourner pour demander au leader Maximo d’arrêter de s’entêter. De saisir la chance historique de pouvoir enfin aller appliquer un programme de gauche assez à gauche en ralliant Ham, qui — semble-t-il — serait plus à gauche que ce que le PS a d’habitude dans ses tiroirs. Parce qu’en réalité, si Mélench accepte de se retirer, les 17% (d’intention) de Ham, cumulé à ses 10%, ça fait un deuxième tour Ham-Le Pen. D’ailleurs Mélench a déjà répondu à Ham : il accepte de discuter. Mais il demande à Ham de « choisir ». Hohoho. Tout va donc résider, pour ce qui est censé être la « gauche », dans la faculté du radical de gauche ex-PS à se la mettre derrière l’oreille et accepter de ne plus se présenter à la présidentielle. Et ça, c’est pas gagné. Sauf si ses militants lui soufflent dans les bronches. En masse. Et comme en réalité, Mélench a tout à perdre en se désistant, il ne le fera pas. Pourquoi ? Parce qu’il perdrait sa boutique. Une fois sorti du gouvernement, son PG serait mort et enterré, il n’aurait plus de mandat, il ne serait plus rien. Et ça, Mélench, il a pas envie.

Affaire à suivre, donc.

Twitter Facebook Google Plus email


30 thoughts on “Fillon, Macron, Hamon, Mélenchon : le club des « on » (qui prend la tête)”

  1. Je ne vais pas discuter de l’ego ou non de Mélenchon, je doute qu’on puisse de toute façon, dans le fonctionnement de notre Vème république, être élu à ces postes sans un gros égo derrière.
    Mais le dernier paragraphe omet deux choses. La première, c’est qu’il a été sous entendu que Mélenchon pourrait ne pas se présenter en cas d’alliance avec le PS (il a été répondu à la question : « aujourd’hui, il est prévu qu’il se présente ».
    La deuxième, c’est la raison invoquée : investir El Khomri et Valls (et de nombreux autres) c’est faire la synthèse à la Hollande (comme dit dans le paragraphe sur Hamon). S’allier avec le PS dans ces conditions ce n’est pas perdre son parti ou quoi que ce soit, c’est perdre sa crédibilité.
    Supposons que Hamon refuse de « choisir » et que Mélenchon s’allie malgré tout : la somme des % risque d’être bien loin de celle dont vous parlez, et il n’y aura probablement aucun candidat de gauche au second tour dans cette hypothèse.
    L’ego n’implique pas l’absence de convictions, ni la recherche de cohérence. Qu’on le lise en les pensant purement convaincus ou simplement comme des stratèges ne cherchant que le pouvoir, le résultat ici est le même : c’est Hamon qui a les clefs de cette alliance, il doit choisir.

    1. Nous sommes vraiment désolé de vous avoir choqué. Vraiment. Nous ne savions pas que Le Pen Marine avait utilisé cette expression. Il va sans dire que dire des choses que dit Marine Le Pen, c’est pas bien. Sachant que Marine Le Pen est anti-mondialisation, contre les multinationales, contre la bureaucratie de Bruxelles, il va sans dire que nous réfléchirons à deux fois avant de dire du mal de ces trois phénomènes. Nous pensons d’ailleurs désormais faire la promotion de la mondialisation, des multinationales et de la bureaucratie de Bruxelles. Merci à vous pour cette pertinente remarque.

  2. bonjour,

    très bonne sythèse de ces 4 « on » merci.
    Petite coquille à la fin: « Et comme en réalité, Mélench a tout à perdre en se désstant, il ne le fera pas. » il manque un « i » à désistant.

  3. Baser votre analyse sur les sondages (qui produit ces sondages et pour qui?), sur des poncifs que ne renieraient pas les éditocrates de BFM TV, (ouvriers qui votent pour la plupart FN…, Mélenchon, leader Maximo, ne parle pas, il « éructe », ce sont les 10% d’intentions de vote actuellement sniffées par les boites de sondage, Notre petit Macr qui flirte avec les 25% […] sans aucun souci pour se faire élire président – pas la peine de voter, le résultat est couru d’avance comme pour 2015, Trump et le Brexit d’ailleurs, hein…). C’est du commentaire politico-sportif.

    Tout ça au final pour rêver à voix haute d’une union, qui ne se fera pas à cause de l’égocentrique Mélechon (un gars qui réfléchis, qui écoute, qui se trompe, qui en tire les conséquences, l’horreur pour un journaliste qui détient la vérité), autour du PS #monennemicestlafinance…

    J’espère que les autres articles du site qui abordent des sujets que je connais moins ne sont pas aussi superficiels.

  4. Tu aurais pu faire un petit effort pour donner à Marine son paragraphe ! A une lettre près …

    Pourquoi Mélench s’allierait avec Hamm si c’est pour se retrouver avec une partie du futur ex gouvernement ? Je vois pas l’intérêt de s’allier dans le seul but de gagner pour gagner. Tu penses que le PS laisserait appliquer ne serait-ce qu’une petite partie du programme de Mélench ? (hop au hasard : la révocation des élus …)

    Et puis tout cela est basé sur des sondages qui n’engagent que ceux qui les produisent … J’ai quand même un peu de mal avec ça

  5. Reflets, tu me déçois sacrément !
    Baser son analyse uniquement sur les sondages commandés par les grands médias,…. Vous m’avez habitué à bien mieux !
    Je trouve tout aussi déplorable que vous vous focalisez sur l’égaux de ces personnes alors qu’on le sait très bien, la V° république appelle à avoir un égaux démesuré pour accéder à la fonction présidentielle.
    J’aurai été bien plus satisfait de lire une critique constructive sur les programmes de chacun, enfin, c’est vrai, il n’y en a qu’un qui a un programme qui tient la route avec des propositions sur le numérique, l’agriculture, l’énergie, l’éducation,…!

  6. Bravo Yovan, tres bon article. Meme si je doute que Fill se fasse debarquer par les LR (il a eut raison sur un point dans sa conference de presse: le seul plan B c est Berezina. Ils n ont personne pour le remplacer sans que ca degenere en bataille rangee).
    Pour Ham, c est simple: le but c est 2022. Il est a la tete du PS, il sait qu il va perdre l election mais il controle le PS et donc il cherche a faire comme mitterrand : je perd, garde le controle du parti et me represente la prochaine fois en esperant me faire elire grance a l impopularite du sortant. Donc il est suicidaire pour lui de se desister pour ex PS (melanch)
    Quant a Melanch, pourquoi se saborderai t il pour sauver ses ex camarades de parti alors qu il tient sa revanche sur ceux ci?

  7. Chtit soucis sur l’alternative Ham-Le Pen,
    Si Ham se rapproche de Mélanch, il perdra à coup sur de voix à cause des alliances internes aux partis. Déjà qu’il n’a ni n’aura la totalité des voix du PS avec son « programme » (ils se rabattront sur Macr par exemple).
    Donc le scénario Ham-Le Pen est plutôt improbable.

  8. Re,
    N’ayant pas eu de réelle réponse à mon précédent commentaire, je me permet de reformuler mon interrogation, suite à la lecture de cet article. Celui-ci reprend en partie les éléments de langages du système médiatique de façon plutôt incongrue, sur un site qui se prétend alternatif et critique. Je me permet de reprendre un extrait de la FAQ :

    « Le monde de la presse n’aime pas l’introspection. Ni la critique. Les journalistes qui ont rejoint le projet constatent de réelles difficultés à faire publier des articles polémiques, des enquêtes de fond. La presse perd chaque année des lecteurs. Elle perd leur confiance. Il y a de nombreuses raisons à cela. L’une d’entre elles est que les gens qui maîtrisent un sujet constatent des incongruités dans les articles qui traitent de ce sujet. Les lecteurs extrapolent. Si la presse se trompe sur ce que je connais, le reste doit être à l’avenant.  »

    Quelles sont les informations que vous semblez détenir sur la fabrication des sondages qui permettent à l’auteur de les juger pertinents dans le cadre d’un article d’analyse politique ?

    Merci d’avance d’éclairer ma lanterne.

    1. Je plussoie… et même bien au delà de l’unité concernant les 2 premiers paragraphes…

      Ça serait long à détailler… plus l’envie ni le moral, car je sais que mes propos seront systématiquement ignorés, ou rejetés et démontés, Yovan m’en a déjà fait la cruelle expérience…

      Mais c’est notamment une des raisons pour lesquelles je n’ai jamais donné à Reflets alors que l’initiative qui a conduit à l’existence de ce « media » me plait vraiment énormément (c’est d’ailleurs pour cette raison que j’avais donné pour le pourvoi de Bluetouff).

      Si les « pères fondateurs » de Reflets sont prêts à s’engager dans une discussion constructive sans à priori pour accepter de regarder où leur attitude, selon certains d’entre nous, ne va pas et quels axes d’amélioration pourraient être mis en oeuvre pour changer les choses, alors OK, je participe.

      Si c’est pour que la situation ne change pas et que chaque fois qu’un commentateur met un contenu qui ne plait pas au rédacteur de l’article et que sans nul autre forme de procès, celui-ci l’envoie balader, c’est sans moi…

      J’ai même eu envie à un moment de participer à la rédaction… mais ce genre d’attitude m’a définitivement refroidi !

      Dommage…

      Vous avez mon email.

      1. Je rejoins tout à fait ce point de vue.
        Les « articles » de ce site sont très inégaux et, en lecteur et sympathisant fidèle, j’ai eu le temps de constater qu’en fait un seul rédacteur nous fournisse un travail de qualité, basé sur des enquêtes et une analyse tandis qu’à côté d’autres jouent aux pamphlétaires 2.0 cachant sous une forme pseudo humoristique une absence cruelle de fond documentaire.

        1. Si on est d’accord avec Robert, c’est qu’il doit y avoir un problème…

          Enfin, vous faites comme vous voulez mais si je veux des analyses de comptoir, je vais au bar, donc vous ne m’en voudrez pas si je vous vire de mes flux RSS au profit du troquet du coin.

          #commentperdresonlectorat

  9. Macron fera moins que prevu.
    Les gens n ont pas l habitude de voter pour lui.
    Le bilan du ps au pouvoir, c est lui.
    Dire qu il est medef, c est pas tres juste.
    Il est gauche caviar et ca se voit.
    Bayrou se presentera en s orientant legerement plus a droite et le plombera.

  10. Bon, j’ai la tête dure et je crois en l’homme… dans les hommes ! Sans doute suis-je naïf (niais peut-être ?)

    Allez,.. A mes amis auteurs, lecteurs, commentateurs d’ici et pourquoi pas au-delà, juste 2 petites textes à méditer pour vous aider à éviter de rédiger ce que justement il est dommage de lire ici :
    http://blogfr.meditation-presence.com/comment-le-bouddha-repondit-a-des-insultes/
    http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/reponse-de-bouddha.html

    Je sais, ce n’est pas facile à appliquer, mais ça fait du bien de le faire quand on y arrive. :)

    Vous allez me prendre pour un dingue… ou un illuminé. Tant pis, risque à prendre. J’assume.

  11. Vous dites dans la faq
    « L’une d’entre elles est que les gens qui maîtrisent un sujet constatent des incongruités dans les articles qui traitent de ce sujet. Les lecteurs extrapolent. Si la presse se trompe sur ce que je connais, le reste doit être à l’avenant.  »

    Hors si il y a un sujet que je connais bien, c’est bien Melenchon. Et Hélas, ce que je dois bien reconnaitre est que vous racontez un tas de conneries.. Vos critiques sur son passé au PS et au sénat ne sont ni pertinents, ni argumentés, voir ridicule. Bref du niveau des critiques d’un FN.

    Ramener le combat de Melenchon a une histoire de boutique est d’une affligeante méconnaissance de l’homme, voir d’une mauvaise foi incroyable. Il vend quoi dans sa boutique pour que vous pensiez que cela lui rapporte de l’or au sens propre comme au figuré ? Pantoufler au Sénat lui aurait été infiniment plus profitable, alors qu’il se prend tous les jours des coups des médias pour défendre les idées de sa boutique, sans même parler des couteaux dans le dos des « amis ».

    Le plus incroyable, c’est a Melenchon que vous demandez des comptes et pas au PS et à Hamon, alors qu’on vient de vivre la plus incroyable trahison d’un parti politique sous la V république et pu faire à ses électeurs et a l’idéologie socialiste. Hamon va reconduire aux législatives 80% des députés qui votés comme un seul homme la politique de Hollande et Valls.
    Laissez croire que Melenchon ne veut pas d’une alliance uniquement pour une histoire de boutique et d’une fumisterie sans nom. Dans cette article je retrouve toute la caricature des attaques contre Melenchon depuis qu’il a quitté le PS et qui va du FN au NPA.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *