Extrême droite : petite analyse européenne

(L’histoire des fascismes, nationalismes, dictatures, régimes totalitaires ne semble pas suffisante, parce que trop « ancienne » : la conviction que les époques ne sont pas les mêmes fait dire à certains qu’il ne peut y avoir
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14 thoughts on “Extrême droite : petite analyse européenne”

  1. L’extrême droite sert en fait de dérivatif au grand capital, et le finance probablement en sous-main, ici ou là.
    En faisant focaliser les déceptions sur de fausses causes. Le peuple ne se pose ainsi pas les bonnes questions et se trompe de cible.
    Et la gauche est magnifiquement « creuse », peu imaginative et pas assez rassembleuse. A l’exception de quelques figures, comme Mélenchon en France, qui a au moins ce mérite-là.

  2. « la gauche est magnifiquement « creuse », peu imaginative et pas assez rassembleuse. A l’exception de quelques figures, comme Mélenchon en France, qui a au moins ce mérite-là. »

    Tous a fais d’accord avec toi, mais croit tu réellement qu’on ais besoin de « figure » synonyme de personnification du pouvoir, pour présenter un programme? La gauche n’est pas si « creuse » que ça , si l’on se tourne vers les résultat du premier tour ils sont sans équivoque. Je suis sur que les citoyens ont fais le bon choix , pour ma part j’attends impatiemment le CHANGEMENT pour qu’enfin la balance se rétablissent un peu plus en faveur des plus démunit, de ceux qui souffre le plus de la crise, encore une fois je suis d’accord avec toi, une figure comme Mr Mélenchon est rassembleuse car il pique au vif la politique du président SORTANT (voir très proche de la sorti) mais il tient des propos a caractère très TROP communiste, une majorité de Français on encore peur du Rouge, et ce sentent plus rassuré avec du rose.

  3. La carte n’est pas assez précise. La particpation au gouvernement est-ce bien pareil que le soutien ? Je veux dire : on peut faire un score honorable aux législatives et ne pas être à l’assemblée par exemple. Dans ce cas, comment soutenir le gouvernement ?
    De plus, tous les scores aux législatives ne se valent pas. La carte devrait faire figurer les pays où les formations d’extrême-droite (ou populistes) ont effectivement des sièges au parlement. Ne pas soutenir le gouvernement mais avoir des sièges pour voter et proposer de lois (Autriche avec le FPÖ par exemple), cela mériterait un troisième paramètres sur la carte non ?
    Quelqu’un est motivé-e pour s’en charger ? La carte, c’est quoi la licence ?
    Bonne journée (si on peut dire)

  4. On combat le mal par le mal , un extrême par un autre, parti d’extrême gauche Européen réveillez-vous apporter de nouvelles cibles a stigmatiser dans le débat politique (pour une certaines partis de l’électorat qui a besoin de bouc-émissaires). On peut combattre une idées ,on ne peut pas combattre les différences, nous le remarquons tous et l’histoire en fais preuve DIVISER POUR MIEUX RÉGNER , car rien n’es plus efficace que de montrer du doigts les différences en s’attaquant au plus faible plutôt que de rassembler et de s’ouvrir sur les différentes culture et de bâtir une civilisation digne du xx1 ème siècle, unis et rassemblé autour d’un même projets EUROPÉEN voir MONDIAL dans quelque millénaire.

  5. Cette analyse « européenne » n’est pas objective.

    Tout d’abord, il y a un profond mépris du peuple puisque leur définition du populisme écarte toute remise en cause des élites. Critiquer les élites, c’est mal…
    Pour continuer sur ce terrain, il n’y a effectivement pas une feuille de papier à cigarette entre l’UMP et le PS pour parler de la France. Les hommes du PS embauché par Sarkozy dans son gouvernement le prouvent.

    Ensuite on retrouve dans cette analyse « européenne » la haine des nations.
    Pour eux, être chauvin c’est être d’extrême droite… Je vous invite à relire l’histoire et vous constaterez que la nation est né dans l’esprit de Jaurès pour incarner la volonté du peuple. Ah oui c’est vrai, ces gens là méprisent le peuple…

    Petite question: lorsque Lepen est passé au second tour (2002), était-ce la crise ?

    Ce fait contredit cette analyse. Je pense à mon humble avis que la monter du racisme peut s’expliquer pour deux raisons:

    – La première est l’augmentation d’étrangers dans tous les pays européens. Plus il y a d’étrangers, plus il y a de racistes (autant chez les étrangers que chez les locaux d’ailleurs, prenez par exemple la volonté de parents musulmans réclamant que leur enfants se marient avec un(e) musulman(e)). C’est con hein !!! On nous dit que c’est parce que l’intégration n’a pas fonctionné. D’accord mais peut-elle fonctionner ? On peut regarder le cas de la Belgique composé de deux peuples caucasiens, ou bien alors l’ex-Yougoslavie ou plus récemment le Mali (le nord composé de Touareg vient de se séparer du sud noir) ou bien de la Libye (la cyrénaique a déclaré son indépendance), ses deux derniers pays ne tenaient que sous la poigne de Kadhafi). Si on regarde l’histoire, faire vivre différents peuples sous un même drapeau finit en général très mal, mais cela aussi ne plaît pas au tenant d’une Europe unis…

    – La seconde raison est la vision raciste du monde de ces européens qui tracent la frontière de l’Europe en fonction de la couleur de peau des gens pour nous sauver du péril jaune, du péril vert et du péril rouge. (La peur rouge n’est pas d’origine raciste mais la Russie est le véritable ennemi de l’UE puisque voulu par les USA, mais ceci est un autre sujet). Le discours du bloc identitaire est édifiant à ce sujet. Là encore cette analyse européenne ne remet pas en question les concepts européens…

    Enfin cette analyse européenne dit que les partis d’extrême droite ne désignent pas les vrais coupables banquiers. C’est tout d’abord faux puisque Marine a aussi attaquer les banques. Mais surtout, est-ce que les partis « respectables » l’ont fait et qui osera dire que l’UE n’est pas par essence libéral ???

    En conclusion, cette analyse est européenne pour deux raisons:
    – Pour eux, l’UE n’a jamais tort.
    – Pour eux, le peuple a toujours tort.
    L’anti-racisme c’est pas mal mais la démocratie c’est pas mal aussi… Rappelez-vous du référendum sur le traité de Lisbonne…

    ps: le but de ce petit texte n’est pas de défendre le racisme mais de mettre en lumière les pièges des analyses européennes. Vous voulez combattre le racisme, aimez le fils du voisin comme le vôtre, ça commence par là ;)

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