Turquie : l’Etat profond (2/3)

Ah ! Vous êtes revenus ! Vous avez, comme moi, envie de connaître la suite de notre histoire ? Vous êtes conscients que nos sociétés sont des systèmes dans un équilibre précaire ? Et que
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8 thoughts on “Turquie : l’Etat profond (2/3)”

    1. Effectivement. La Turquie est un pays que les français, globalement, connaissent mal je crois.
      Drôle de pays aux multiples facettes, une des caractéristiques de la France aussi, par ailleurs.

      NB : bravo pour votre style d’écriture, clair, limpide… on arrive à la fin de ce long article en se disant « quoi, déjà fini ? »

  1. Génial ! comme le premier de la série ! Par contre, rapport à la conclusion, cela m’étonnerait beaucoup, si dans le pire des cas les FM passent en Egypte, que le schéma soit le même que celui de la Turquie. Il y a un gros jeu économique et stratégie autour du pays, c’est vrai, mais vu comme ce pays régresse depuis une quinzaine d’années, il serait plus sur une voie de repli que d’ouverture commerciale. Il n’ont pas non plus la carotte de l’entrée dans l’Europe sous le nez comme la Turquie.
    non ?

    1. Avec la nouvelle donne geo-politique, Obama pourrait déja avoir promis une carotte conséquente. Et s’être ainsi ouvert un marché de 80 millions d’habitants.

      Je suis daccord avec toi que la situation n’est pas identique. Il n’est pas question de tirer des conclusions rapides, ni de plaquer des schémas tout faits.

      Mais l’Egypte reste un pays avec une forte identitée (comme c’est le cas en Turquie), une fiertée réactivée depuis les événements de Tahrir square. Les militaires, s’ils veulent stabiliser le pays, doivent passer en retrait et accepter un jeu démocratique minimal (ils parviendront à conserver de bonnes grosses ficelles, n’en doutont pas …).

      Un parti, issu des « Frères Musulmans », adoptant une politique de type AKP (dévelloppement économique, voix indépendante dans le concert des nations, sûr de sa force populaire, insertion résolue dans la démocratie, effort résolu et habiles pour s’attaquer à la corruption et aux restes de l’ancien régime) parviendrait à gagner une légitimitée forte à l’intérieur et à l’exterieur du pays.

      Erdogan, gâce à sa politique, a réussi à s’attirer le respect d’un grande partie de l’opinion arabe toutes classes confondues (des masses populaires aux diplomates, des jeunes activistes aux vieux routards de la politique).

  2. J’ai craint un moment de ne plus trouver ces articles sur la Turquie sur refletinfo! Mais où sont-ils donc passé? Ca y est, j’ai compris le coup des pages!

    Le 3/3, c’est pour quand?

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