T’as regardé dans ta case ?

Bon, et bien voilà. J’y suis. J’ai même un bureau, un téléphone, une chaise…

L’ordinateur est un portable dont l’écran est si petit, que je me demande comment c’est possible. Non ce n’est pas un micro-portable, comme on en fait aujourd’hui. A l’époque, ça n’existait pas. C’est juste le portable qui a l’espace disque le plus petit et l’écran le plus petit que je n’ai jamais eu entre les mains. Depuis que je m’achète mes portables, j’en ai toujours eu de plus puissants. C’est dire… Car cela fait très longtemps que je suis équipé d’un portable…

Bef, écrire et faire des machins sur le Web avec ça, risque d’être un peu compliqué. Mais pourquoi pas…

On me présente la personne qui va travailler avec moi. C’est une sorte de mix entre une commerciale et une chef de projet, mâtinée de consultante.

Elle a, me dit-on, planché des mois sur cette histoire. Et le résultat est fulgurant. Tout mon travail a été mis en fiches dans des petites cases. Dans les cases d’un logiciel hallucifiant que je découvre à cette occasion.

J’aime bien découvrir des logiciels.

Un peu comme un gamin qui découvre un nouveau jouet.

Me voici donc réduit à des cases dans Microsoft Project. Ce machin permet aux chefs de projets de planifier des tâches multiples.

Exemple :

Quand on construit un avion, on a la date de début des travaux et la date de fin (livraison). Il ne reste plus qu’à insérer entre ces dates toutes les tâches des sous-traitants et des équipes du constructeur. Machin doit livre les ailes le tant, tandis que bidule doit avoir livré la carlingue quinze jours plus tôt pour que nous ayons eu le temps d’insérer le câblage avant montage des ailes, etc.

Mais quand on doit écrire, réécrire des contenus, livrer des newsletters, ce n’est pas optimal. Enfin, c’est mon idée. Je suis prêt à me dire que 15 ans d’expérience dans la production de contenus n’est pas forcément une garantie. Je me suis peut-être trompé ? Si ça se trouve, c’est la gestion du temps optimale…

On teste. Je me rends compte, comme je l’imaginais, que parfois, une brève peut prendre 1 heure à écrire – si l’on doit faire de longues recherches pour trouver les informations nécessaire- ou, parfois, simplement 2 minutes.

Bref, la brève à 25 minutes, le papier à 45 minutes ou la newsletter à 2h40, parfois, ça rentre pas…

J’émet quelques doutes.

Peine perdue.

C’est comme ça, on ne peut pas faire autrement.

Et là, je découvre autre chose… Tout est “budgété”

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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).


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