Standard & Poors annonce la sortie de crise, tous aux abris !

Ce qui est chouette avec les agences de notation, c’est qu’elles disent n’importe quoi mais permettent de faire du story telling bien pratique pour justifier certaines décisions politiques. Là, c’est une dépêche AFP reprise par
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24 thoughts on “Standard & Poors annonce la sortie de crise, tous aux abris !”

  1. Honnêtement, si ça pouvait continuer à se dégrader le temps que je signe la demande de prêt pour la baraque, et avoir un taux d’emprunt bien bas, j’ai rien contre personnellement !

  2. Normal quant on sait qu’une pièce de platine de 1000 milliards $ va être frapper au USA pour renflouer ses potes Actionnaires.

    A savoir que le dette des USA est de 26000 milliards $.

    Reste plus que 25 pièces…

    Idem au Japon pour le Yen…

    Tout va bien madame la marquise…

  3. Quels économistes incompétents vous faites !
    Un peu plus de lectures sur l’économie ainsi qu’une étude du problème qui ne soit pas superficielle vous feraient grand bien, je pense.

  4. Ou ai-je parlé de trois grande faiblesses ? En tout cas, il y en a une qui me saute aux yeux : l’analyse de Reflets ne va pas chercher plus loin que le bout de son nez. Elle se base uniquement sur le cas particulier de la France, ne tient pas compte de « l’échelle » des notes que les agences nous donnent (nous ont-elle dégradé un tout petit peu, ou beaucoup ?), et ne prends pas non plus en compte le facteur de la politique économique menée par notre gouvernement.

    Bien que la note de la France ait été dégradée, elle ne l’a été que d’un cran, et le pays est toujours considéré comme un emprunteur de « haute qualité ». Cette dégradation est trop négligeable pour avoir comme conséquence une hausse des taux d’intérêts, d’autant plus que les notes souveraines ne font pas tout. Les créanciers regardent aussi la politique économique menée par les gouvernements – et la notre va en leur sens – ainsi que l’atmosphère qui règne dans le monde social.
    Contrairement à la France, les pays que les financiers appellent désormais avec mépris « PIGS » (Portugal, Italie, Grèce, Espagne), ainsi que l’Irlande, ont vu leur note souveraine fortement dégradée, qui plus est d’un seul coup. Dans leur cas, cette dégradation a eu pour conséquence une forte hausse des taux d’intérêts.
    Jetez un coup d’oeil à l’historique des notes souveraines des pays de la zone euro, ainsi qu’à ce graphique : http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/05/taux-d_interet.jpg
    La corrélation vous semblera surement plus évidente.

    Cordialement

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