Rachat de Bull par Atos ; l’impunité et le cynisme

Nous vous en parlions hier : les politiques de droite comme de gauche ont couvert les agissements des entreprises Amesys et Qosmos. Celles-ci ont pu vendre impunément leurs outils mortifères à toutes sortes de dictatures
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

7 thoughts on “Rachat de Bull par Atos ; l’impunité et le cynisme”

  1. Vous pas comprendre. Les matériels vendus permet au services de france de garder controle et surveiller ce qui est fait dans ses pays. Alors peut-être pas joli mais mieux que ne rien controle a cause matériels vendus par autre pays que france. Comme ça, vous français vivre en paix et manger tous les jours sans se faire tirer dessus si traverse la route. Vous pas comprendre.

  2. (lecture de cette news avec un peu de retard)

    Je suis étonné par la conclusion :
    « Demain, encore, peut-être, lors de la revente d’Atos à une autre société… »
    Atos, c’est un peu plus gros que Bull. Seul Capgemini a un chiffre d’affaire plus grand, et le rapport entre les CA n’est pas le même (28 entre Atos et Bull, alors qu’on est à 1.16 entre Atos et Capgemini)…

    Je vois pas trop qui pourrait racheter Atos.

    1. Qui pourrait racheter Atos ?
      N’importe qui du GAFA, un autre américain (cf. Microsoft qui rachète Alcatel via Nokia), voire un grand acteur indien de l’informatique qui veut obtenir une tête de pont en Europe …

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