Le café littéraire #1

Bonjour à tous et à toutes.

Aujourd’hui, je vous propose quelque chose d’un peu différent de ce que l’on peut trouver sur Reflets même si certaines appartées ont été faites dans le domaine. Aujourd’hui, il sera question de littérature. On a déjà le soufi de Yovan, que j’apprécie tout particulièrement concernant la culture, la musique et la philosophie. Entrez donc si vous le désirez dans « le café littéraire ». Je ne sais pas à quel rythme je pourrai vous proposer des lectures mais en tout cas je vais essayer de vous faire part de certains livres qui m’ont marqué. Vous pouvez également par le biais des commentaires donner vos avis et  proposer des lectures aux lecteurs et lectrices de reflets (logique hein). En ce sens, je vous propose un livre d’un auteur plus ou moins anonyme :

 

Shane Stevens Au delà du mal. Ca vous parle ? Non ? Moi non plus ça ne me parlait pas quand la boulangère du coin m’a proposé de le lire (si si j’vous jure). Alors, qu’est ce que c’est que ce livre ? Découvrons ensemble ce bouquin dont je ne spoilerais quasi rien tant son histoire est admirablement bien écrite. Je me contenterais de superlatifs et de métaphores bien choisies totalement subjectives tant ce livre m’aura perturbé.

L’histoire :

Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l’homme s’organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d’Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du tueur, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu’à un dénouement captivant.

Alors, autant vous le dire, ce livre est archi violent, un summum du genre thriller psychologique. Stephen King le recommande « sans réserve » . Au-delà du mal de Shane Stevens est l’un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec Le Dahlia noir de James Ellroy et Le Silence des agneaux de Thomas Harris.

Ecrit il y a plus de 20 ans et tout juste traduit en français il y a peu (Shane Stevens, probable pseudonyme, est né à New York en 1941, a écrit cinq romans entre 1966 et 1981 avant de disparaître dans l’anonymat), ce livre vous emmène dans les bas fonds du mal être et de la violence qu’un être humain peut être amené à commettre malgrès lui. Si je dis « malgrès lui » c’est parce que Thomas bishop va vous faire vivre des moments intenses de souffrance et de compassion de part son histoire, son enfance et sa cavale monstrueusement dantesque. Au delà d’un style certain, Shane Steven nous emmène au travers de ce roman, dans les Etats unis des années 60 et 70. Il y sera question de personnages qui ont bien existé et qui donneront un sens à une histoire qui n’a jamais existée (ou en partie ?). Pègre, peine de mort, manipulations médiatiques, amoralité, crimes horribles, condition de la femme, politique véreuse, psychologie, profilers et tout le reste .

Positif et négatif :

Concernant ce livre, j’aurais quelques points positifs et négatifs à vous présenter.

Pour le positif, je dirais que c’est un livre instructif faisant quelques fois penser à un documentaire fictif. Les personnages sont nombreux et ont tous une importance dans le livre. Le début du bouquin est passionant et on se demande vraiment comment Thomas bishop va finir tant le départ est prenant. Bishop vous fera souffrir. L’écriture est également un point positif. Shane Stevens a une plume dont lui seul (ou elle seule) connait le secret. On aura droit à un véritable cours sur l’histoire des Etats unis à propos des médias, de la politique et la peine de mort, l’affaire Caryl Chessman étant au coeur de ce bouquin.

Concernant les points négatifs, je dirais que sa longueur (plus de 850 pages) peut être éliminatoire chez certain(e)s lecteurs ou lectrices. Le livre met environ 200 pages à démarrer concrêtement. Ne sautez surtout pas ces 200 premières pages qui sont le prologue à un déchainement de violence aussi bien compréhensible qu’incompréhensible tout au long du roman. Le personnage de Thomas Bishop est aussi fascinant que dégoutant et sa consctruction lors des premières pages est tout aussi douloureuse que fascinante. C’est là qu’arrive le dernier point négatif : la violence. Ce livre est ultra violent et les femmes en prennent sévèrement pour leur grade. Tantôt objets, tantôt maitresses, tantôt prostituées, bref, la femme est massacrée dans tous les sens du terme. Peut on dire que ce bouquin s’adresse aux hommes pour autant ? Je ne crois pas.

A vous de voir si l’aventure vous tente…

Twitter Facebook Google Plus email

Auteur: Snow

Dans un monde ou la majorité de nos libertés sont bafouées, méprisées, ou l’information douteuse envahit chaque être, ou les médias ne sont plus ce qu’ils étaient, ou le journalisme se veut plus sensationnel et racoleur qu’objectif, il existe plusieurs types de personnes. Celles qui mentent, celles qui ignorent, celles qui s’informent, celles qui agissent, celles qui pensent et les autres. Jean Rostand un jour à écrit “Attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumière, c’est se condamner à l’inaction “ Ce blog est une voix s’élevant au travers d’un monde en souffrance. C’est l’histoire de ceux qui un jour ne savaient pas, se sont informés et ont décidé d’agir. Nous devons agir. Vous devez agir face à la tournure que prend notre monde, face aux évènements passés, présents et à venir. Il suffit de regarder au tour de soi pour comprendre que si tout le monde se contentait de suivre comme des moutons les paroles de nos très chers menteurs (chose que nous faisons la plupart du temps) le monde ira droit dans un mur. Il est de notre devoir d’agir en tout instant, pas seulement pour satisfaire notre égo et nous dire « moi j’agis » mais plutôt pour celui de nos descendants. Il n’y a rien de plus incompréhensible et inimaginable que de voir l’inaction chez ceux qui savent. Ici, nous parlerons de toutes les actualités, nationales et internationales, de vous, de nous, et bien évidemment nous garderons une part d’humour parce que tout n’est pas aussi noir sur notre planète. Nous serons le relai parfois d’informations que vous ne pourrez pas avoir ailleurs (médias traditionnels), nous dénoncerons, ne combattrons et jamais nous ne baisserons les bras. Il est inconcevable de laisser notre monde s’épuiser aux mains de personnes avides allant à l’encontre de la démocratie, de l’éthique, de la liberté, de tout ce pourquoi chaque être humain devrait se battre jusqu’à son épuisement total. Nous porterons au travers de ce blog un regard qui parfois pourra manquer d’objectivité car la passion qui nous anime pourra quelques fois déborder de tout sens logique. Vous serrez libre de commenter, corriger (si des erreurs sont à l’ordre du jour), vous informer, diffuser, communiquer sur chaque article, chaque sujet, chaque thème. Si le cœur et l’âme vous commandent de nous rejoindre n’hésitez pas à rentrer en contact avec nous pour participer à chaque cause qui vous semblera juste. Nous vous invitons à créer et présenter au monde vos créations, qu’elles soient littéraires, numériques, artistiques, poétiques, engagées, déterminées et bien plus encore. Apportez votre pierre à l’édifice, pour que le monde puisse voir, comprendre, s’informer, pour que les enfants de demain puissent grandir dans un monde plus juste, plus noble, un monde libre. We Fight For Freedom Sersnow©

29 thoughts on “Le café littéraire #1”

  1. Très bonne initiative cette rubrique, enfin, à mon gout.

    850 pages ne rebuteront un lecteur passionné/acharné/(dérangé?), après, le lecteur du dimanche, c’est une autre histoire…

    Je pense que ce bouquin sera le suivant sur ma longue liste de suivants… quand j’aurais fini les Dune ;p

    J’ai commencé ce genre de lecture avec du Chattam, et même si la qualité d’écriture n’est pas toujours au top, le fond, le sujet quoi, reste très immersif.

    1. Merci pour votre commentaire.
      Actuelement je suis sur un livre du genre Cyberpunk dystopie qui est sorti en Mars et écrit par un Frenchi ! J’ai déjà mon idée pour les deux ou trois suivants.

      Par contre, je pourrais sortir quelques chorniques concernant d’autres livres que j’ai lu dans divers genres étant très éclectique de base. Fantasy, Roman noir, Sf, cyberpunk, SteamPunk etc …

  2. Arf pas le temps de lire, mais d’écouter oui (vive le casque au boulot) et effectivement les chattam ça se mange sans faim :).

    Merci pour cette chronique, perso je suis preneur, surtout vu les centres d’intérêts traités …

      1. Oh si on peut enrichir, j’ai une tripotée de livres tous dans des styles bien différents.
        Je me permet donc de faire quelques suggestions de lectures :
        – Le livre des morts et le livre des âmes par Glenn Cooper
        – 50 nuances de Grey et ses 2 suivants par E.L. James
        – Ceux qui nous sauvent par Jenna Blum
        – La couleur des sentiments par Kathryn Stockett

  3. Merci pour ce conseil de lecture :)

    Le dernier passage de ta critique concernant la violence et les femmes m’a fait penser à « American Psycho » de Bret Easton Ellis, que je vous le conseille, d’ailleurs.

    1. Je note. Merci concernant votre retour.
      Je crois que le descriptif que je fais concerant la violence que subissent les femmes est un doux euphémisme. Il faut le lire pour s’en rendre compte.

      j’ai occulté volontairement certaines choses pour que le lecteur découvre de lui même certains passages vraiment monstrueusement bien retranscrits. Ca donne aprfois la nausée.

  4. Super l’idée d’un café littéraire, j’adhère pleinement :)
    Quant à ce bouquin, étant entre autre amatrice des bon polars et thrillers violents, je le rajoute à ma liste de lecture. Dans les découvertes à faire et que je viens tout juste de faire : les policiers de Henning Mankell sont de très bons bouquins.
    Merci snow pour cette riche idée :)

  5. Je ne doute pas du succès de lecture d’un thriller boosté par S.King, mais c’est une bonne idée que de faire une rubrique livre.
    La littérature en a bien besoin. Elle régresse, notamment dans les milieux populaires, ce qui est à mon avis dommage pour l’imaginaire et les capacités de réflexion, ainsi que pour l’idée qu’on peut se faire chacun de ce que nous sommes, sans philosophes ou analyste.

    Puisque Snow demande des ajouts, je propose un bouquin, en précisant qu’il est sorti il y a déjà quelques années, ce qui peut gêner, je le comprends.

    Il s’agit de 2666, de Roberto Bolano.
    Chacun pourra trouver un résumé sur le net, je ne vais donc pas faire ça, mais essayer de donner la tonalité et le style.

    C’est un roman long, vraiment long, mais pas ennuyeux.
    L’auteur a une histoire particulière et du souffle. Son style n’y est pas pour rien.

    Pour ce qui est de construire, il a une façon de raccorder ses histoires et ses personnages les plus éloignés – un écrivain fantôme et un journaliste enquêtant les crimes en grande série commis autour des maquiladoras mexicaines, et d’autres, l’auteur faisant preuve d’une imagination débridée – tout à fait subtile et frappante.

    Pour ce qui est d’écrire, il peut adopter la sécheresse du journaliste ou l’expressivité hallucinée d’un Ellroy, avec une façon de présenter les personnages et de visualiser les situations tout à fait puissante et singulière.

    Les métaphores qu’il trouve flirtent souvent avec le fantastique, le rêve, d’ailleurs ses personnages rêvent beaucoup. Il peut donner les descriptions les plus crues de différents meurtres et s’introduire dans la psychologies de ses personnages avec la précision monomaniaque d’un médecin un peu shamane.

    J’ajouterais des fixations soudaines inattendues pour une particularité de l’histoire, des incises, des digressions qui semblent n’avoir rien à voir avec le reste. Bref, tous ces petits rien qui donnent de la personnalité à un bouquin et retiennent le lecteur.
    Lisez, vous comprendrez.

  6. A propos de l’âme du mal, je l’ai lu et j’ai adoré, pour les amateurs de thriller je le recommande : je l’ai filé à ma mère après.

    Bonne présentation. J’ajouterai que parmi les personnages du livres sont présents politiques et journalistes, qui gravitent autour de l’affaire sordide. L’auteur présente par ce biais la récupération démagogique autour du sujet de la peine de mort. S’y trouve également un petit aperçu de l’administration Nixon.

    Dans le genre, plutôt que American Psycho de B.E. Ellis je recommande Le Démon, de Hubert Selby Junior. On y touche le fond, et avec un style qui évolue avec la démence de son personnage.

    Jeune homme d’affaires brillant, Harry ne peut résister à ses passions, ses obsessions ; et quand il parvient au bout de l’une, une autre, souvent pire, vient la remplacer. Ainsi trouve-t-il sa raison de vivre dans le sexe, le travail, le danger. Il a besoin d’adrénaline et c’est toujours plus loin qu’il ira la chercher.

    Décapant.

    Voici les premières lignes de l’ouvrage :

    « Ses amis l’appelaient Harry. Mais Harry n’enculait pas n’importe qui. Uniquement des femmes… des femmes mariées. »

    En 10/18 à 7.50

    2666 est sur ma table de chevet mais il y a Contre-Jour en attente déjà.

  7. Le Démon ! fantastique ! C’est Beneix qui détient les droits ciné depuis toujours et ne veut pas les lâcher, sans réussir pourtant à monter le film… arghhh!

    Je pourrais aussi vous conseiller un génial livre paru aux Editions Sonatine (éditeur de romans noirs chez qui vous pouvez lire,à peu près tout, au hasard) : Les lieux sombres.
    L’histoire d’une jeune femme qui a 5 ans s’est retrouvée la seule survivante après que toute sa famille ait été massacrée. Son grand frère a été accusé et emprisonné. Mais 25 ans plus tard, convaincue par une bande geeks passionnés de meurtres étranges ou non résolus, elle refait l’enquête…
    Vraiment excellent. Un style à la Palahniuk.

  8. Damn… si Stephen King le recommande, je vais devoir le lire.
    Jusqu’à présent, je dévorais surtout les thrillers en films – l’un de mes préférés reste The Bourne Identity (tiré d’un livre), plus pour l’ambiance incroyable que pour le scénario – mais je crois que je vais tester en livre.

    Mais pourquoi tu vouvoies tout le monde ? :'(

      1. Yep ! C’est pour cette année %). Et tu veux dire « The mist ». Ma foi je regarderai.

        De tout ce que j’ai lu de King, la nouvelle que je préfère est « Everything’s eventual » ou « Tout est fatal ».

  9. 2 / 3 détails importants sur ce bouquin.

    Il n’a pas été écrit « il y à plus de 20 ans » mais plus de 30 (1979) et ça fait une très grosse différence.

    En effet, c’est avant Le Dahlia Noir, mais surtout avant les 2 formidables succès de Harris (Red Dragon – 81 – puis The Silence of the Lambs – 89 -).

    Harris (contrairement à Ellroy qui lui suivra le chemin que l’on connait) va beaucoup emprunter (tout ce qui va faire son succès en fait) à Stevens (d’ailleurs, l’unique roman « Black Sunday » qu’il avait publié avant est très loin du genre et est par ailleurs complètement quelconque, voir très mauvais).

    C’est chez Stevens qu’il va piocher les différents ingrédients qui lui serviront à poser les base du genre « serial killer – forenseek » qui va déferler fin 80s début 90s suite au succès du Silence Des Agneaux.

    A ce titre, pour la période moderne de ce genre de littérature d’épouvante, Stevens est un vrai précurseur, et son roman se démarque totalement de ce qui a été fait en suite (du Harris à la chaine).

    Son style va beaucoup plus chercher du coté de Capote pour ses description « froides et cliniques » (pour utiliser l’expression consacrée), et la construction du roman est aux antipodes des tonnes de romans easy reading du genre qui sont publiés par milliers chaque année.

    C’est une curiosité ou même un indispensable pour qui s’intéresse à ce genre.
    On y trouve les bases de tout :
    – Profiling
    – Forenseek
    – Serial Killer (pour la période moderne)
    – Mal incarné (vous voulez le père littéraire d’Hannibal Lecter? cherchez pas, c’est Bishop).

    Bref, un roman très important.

    Et surtout, regardez à droite à gauche pour vous faire une idée, une histoire éditoriale peu commune (qui fait que ce roman est très injustement méconnu).

    Mais attention, on est beaucoup plus proche ici de « De Sang Froid » que d’un quelconque « Post Mortem ».

    (et l’adoubement de King fait doucement marrer, quels cons ces éditeurs)

        1. « Cracher », peut-être pas. Mais quand même. King n’a pas le monopole de l’horreur. Personnellement sa logorrhée m’a lassé et il me plait à penser que je le boycotte ;) Bien sûr ses intrigues sont souvent prenantes mais de là à en faire LA caution littéraire. King envahit les rayons épouvante/fantastique alors que tant d’auteurs méritent à être connus. Puisque ce café littéraire a pour but d’évoquer nos meilleures lectures, je vous conseille mon livre d’épouvante de référence : « Necroscope » de Brian Lumley.

          1. je note, merci pour cette référence. je suis en aprtie d’accord avec ce que tu avances. Stephen king c’est un peu devenu un « classique » à lire et je me plais a lire des auteurs moins connus et aussi bons dans leur domaines.

    1. « et l’adoubement de King fait doucement marrer, quels cons ces éditeurs) »

      C’est une pratique courante que de convoquer l’avis des auteurs célèbres pour forcer la décision du lecteur. D’un point de vue commercial, ça marche très bien…
      Ca repose sur l’idée qu’on achète un livre pas seulement sur son strict contenu. Et qui peut dire qu’il n’a pas cédé à cette facilité ?…

  10. Oui, c’est vrai, on connais tous bien cette pratique, mais c’est « marrant » quand tu connais un peu le genre. D’ailleurs, je ne dénigre pas King, loin de là, c’est ma came aussi, mais c’est simplement que là ça n’a pas de sens. Un peu comme de voir un sticker « Chaudement recommandé par Peter Norton » sur une édition française du « K&R » :)

  11. Bonsoir a tous.

    Je suis un lecteur de reflets depuis quelques mois et j’essai peu à peu de le mettre à jour sur tout les articles, qui sont souvent très passionnant.

    Quoi qu’il en soit, superbe idée que ce petit quoi bouquin.

    Je propose quand à moi deux livre, le premier dans la ligne de ceux sucites, la ligne noire de jean Christophe grange , livre qui m’avait fasciné par son côté noir en second je vous proposerai la paix éternelle de Joe haldeman, qui fait réfléchir bien après avoir referme le bouquin.

    Concernant stephen king j’ai toujours trouve qu’une grande partie de ces livres était plus fantastique que de l’horreur on ne peut pas nier que e type à une capacité à introduire du fantastique de façon admirable.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *