La triste vie des riches de niche

Généralement aux abords de Noël, alors que la nation, ou tout au moins la partie la plus aisée, s’apprête à faire bombance, les médias s’intéressent alors aux malheureux. C’est un peu de notre tradition chrétienne
Abonnez-vous ou connectez-vous pour lire le reste de cet article
Twitter Facebook Google Plus email

25 thoughts on “La triste vie des riches de niche”

  1. C’est triste, si triste… Pauvres riches ! Obligés de partir de France.
    Mais que fait la droite bon sang ! Il faut sauver ce qui peut encore l’être, endiguer cette fuite des cerv.. euh.. de l’argent.
    J’ai entendu que Barbelivien était d’accord avec Gégé : il peut pas partir lui aussi ?
    Et d’un autre côté, Houellebecq qui revient
    On gagne en culture et intelligence, c’est déjà ça !

  2. Trop d’ironie et de second degré tue l’ironie et le second degré.
    Je n’ai pas la moindre idée de l’idée que tente de véhiculer cet article. Pas le temps de relire entre les lignes, j’ai 300 items dans mon newsreader.
    J’aime bien reflets, mais faites plus efficace…

    1. La prochaine fois, je sortirai le nombre de morts dans la rue ou des suicidés du transport en commun. Mais j’attendrai que tout le monde ait fini la dinde à la truffe, ça pourrait faire dégâts d’estomac et des décourager les jeunes professionnels narcissiques.

  3. Vrai qu’on arrive à un certain écœurement de cette richesse sans vergogne, de ce pli vaseux que prennent ceux qui, pourtant, on fait montre d’exceptionnelles qualités – et Depardieu fut quand même un grand talent.

    Mais entendre le garçon-coiffeur Ayrault qualifier de « minable » cette réaction pavlovienne de la fortune qu’il encourage en allant manger aux universités du Medef, en renonçant à une refonte réelle des impôts, en laissant tonner Valls contre la « racaille » sous-entendu les classes dangereuses, en augmentant le SMIC de 3c d’euros, en s’arrangeant avec le richissime Mittal sur le dos de ceux qu’il est censé défendre, en laissant se démerder de plan en plan social l’ensemble des salariés français, mais en dorlotant les petits patrons poujadistes de start-up, ou les chirurgiens…je suis au moins autant écœuré par la duplicité d’Ayrault et de ses compères.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *