La bonne finance de Michel Sapin en deux graphiques

La newletter économique du Monde rapportait il y a quelques jours les propos du ministre des Finances :   Le ministre des finances, Michel Sapin, a déclaré dimanche que la finance était l’« amie » du gouvernement
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

22 thoughts on “La bonne finance de Michel Sapin en deux graphiques”

  1. « sacéfay »

    Question: Est-ce Reflets envisage d’interviewer un membre du ministère des finances, de montrer les quelques infos que vous avez et de lui demander ce qu’il en pense? Voire carrément de sortir les chiffres sur lesquels s’appuie le ministère (ou au pire donner le numéro de leur fournisseur de drogue).

    Au plus j’entends parler Sapin, au plus je me demande où il peut vivre pour être à ce point « à l’ouest ».

  2. Ces graphiques montrent en clair que les banques américaines ne pretent plus au secteur privé de la zone Euro, et ne font que spéculer sur les taux d’intérêt et sur le marché des changes, c’est ça ? (j’ai un peu de mal avec la finance, désolé).
    C’est pareil pour les banques européennes et plus particulièrement françaises ?
    PS : le captcha est pas reveillé ce matin : X fois 9 = soixante-dix deux…je répond quoi ? ;)

    1. ah ben si on part là dedans…
      « Sapin est bien le seul à pouvoir avoir les boules toute l’année »
      ou bien
      « il faudrait rappeler à Sapin d’arrêter de nous enguirlander, c’est réservé à la période de Noël »
      ou encore
      « après une interview sans complaisance, on a senti Sapin très abattu »

      /me est sorti

      1. Pas forcement. Si vous etes une societe, vous n allez pas investir si vous ne voyez pas de debouches pour vos produits. SI vous n avez pas besoin d investir (ou peu de besoin ou si votre tresorerie est pletorique comme Apple) vous n allez pas faire un pret
        S il s agit de pret a des personnes privees, c est pas forcment plus mal que les banques aient serres la vis. ca va eviter pas mal de surrendettes qui ont achete a prix d or des logements dans un bled perdu

  3. Bon soit je suis complètement débile soit vous êtes tous de mauvaise foi. Il dit qu’il y a la bonne finance qui finance les entreprises et l’État et la mauvaise qui spécule et profite. Et vous sortez des chiffres qui disent que la mauvaise finance est largement plus active que la bonne. Je ne vois pas en quoi ces graphiques démentent le discours du ministre, ils ne font que renforcer l’idée qu’il a raison, non ? Qu’il faut encourager la bonne ?
    Pour ma part je ne fais jamais confiance aux chiffres et aux graphiques, pas plus qu’aux ministres de tout bord puisse que leur boulot c’est de faire de la communication (à la différence des députés qui sont là pour faire des lois). Mais là, je vous trouve un peu limites dans le dénigrement gratuit…
    Ensuite, là où de toutes façon vous avez tous tord ministre compris, c’est qu’en réalité il n’y a pas de différence entre investir dans les entreprise et l’état d’un côté et profiter des taux d’intérêt de l’autre, puisse que quand une banque investie, elle réclame ensuite des intérêts et fait son beurre grâce à ça (et ce n’est pas sufisant elle saisie le bien pour lequel elle a investie et le revend), donc ces graphiques sont stupides.

  4. Le discours du ministre me fait irrésistiblement penser à la notion de « CAPITALISME INCLUSIF » très à la mode ces derniers temps…

    Hum, pffff, whaaa !!! hahahahaha !!! C’est bon de rire parfois (Alain Chabat ™)
    Encore mieux, le captcha me demande 2-?=null

  5. Ces chiffres ne m’étonnent pas vraiment. De ce que j’ai pu voir depuis la start-up dans laquelle je bosse, ce n’est pas vraiment les banques qui investissent dans les entreprises, mais plus des investisseurs privés.

    Surtout dans le domaine du web. Si la boite fait du service et n’a pas de stock à revendre en cas de faillite, les banques ne s’y tente pas.

  6. Le premier graphique n’apprend rien, la grosse majorité des crédits n’apparaissent pas dans les revenus de trading.

    Le second graphique est beaucoup plus intéressant, il montre la varation de la masse monétaire (en tenant compte de la création monétaire par les banques), et la variation des créations de prêts au secteur privé (l’ « économie réelle »). On observe un net décrochage en 2012, probablement lié au LTRO.

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