Facebook et le spectre de la bulle Internet 2.0

Avoir conscience que l’histoire est un éternel recommencement est un peu le privilège des vieux. Ce n’est pas toujours amusant, mais c’est parfois utile. Ceux qui ont vécu de près le gonflement de la bulle
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

2 thoughts on “Facebook et le spectre de la bulle Internet 2.0”

  1. C’n’est pas la premiere fois que je lis cette theorie de bulle 2.0
    Par contre j’ai toujours du mal a savoir qui sera le premier site de Facebook (qui reste un site rentable, de l’ordre de 2$ par visiteurs), ou de twitter et de toute sa galaxy de services (clients, reducteurs d’URL, photos…). Lequelle de ces 2 services est en tete de la bulle 2.0?

    Dans la mesure ou Facebook est rentable, j’ai tendance a croire que ce service est « presque » hors de danger, alors que Twitter me semble de plus en plus proche de la rupture?

    Et sinon, ou peut-on acheter le T-Shirt qui est proposer en illustration?

  2. Bonjour et désolé de vous contredire mon cher Kitetoa.

    D’abord le contexte des années 90 et celui des années 2010 n’est pas du tout le même. A l’époque n’importe quel hurluberlu comme l’ex patron de Vivendi pouvait vendre n’importe quel rêve de plate-forme multimédia à n’importe qui. Aujourd’hui de nombreuses entreprises utilisent le web pour faire de l’argent et contrairement à ce qui est dit ici, savent beaucoup mieux mesurer l’audience et le retour sur investissement.

    En 2009 c’est vrai, on s’interrogeait beaucoup sur la réelle rentabilité de Facebook.

    En 2011, on s’interroge d’avantage sur une présence rentable sur Facebook. Pourquoi ?

    Parce qu’il faudrait être anarcho-crypto-gauchiste sourd aveugle et fils révolté d’une relation amoureuse inavouée entre Michèle Alliot Marie et Brice Hortefeux, pour ne pas s’apercevoir à quel point Facebook a changé les comportements vis à vis du web, ou ne pas comprendre quel est l’impact de ces nouvelles attitudes sur l’actualité. Je ne vais pas broder sur le sujet ce soir par manque de temps mais j’y reviendrai avec plaisir au détour de vos pages.

    Bien cordialement.

    Jean-mat

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