Et si les hackers étaient les plus ouverts d’esprit ?

On a tendance à penser que les techos, libristes et autres hackers que l’on met tous ensemble dans un même sac pour en faire une espèce de salade, sont des gens fermés, voire renfermés. Pourtant, la plupart sont ouverts d’esprit et tolérants. Bien plus que les gens dits « normaux » même si ce terme est tellement galvaudé qu’il n’a plus aucun sens.

Un exemple ? Si pour X ou Y raisons, quelqu’un disparaît du paysage et réapparaît presque aussi soudainement, peu vont être les techos qui vont insister lourdement avec des questions intrusives. Au contraire, la plupart respectent le silence, ils respectent cette volonté de ne pas dire, de ne pas dévoiler, et attendent le moment qui sera le plus opportun pour chacun des interlocuteurs.

Cela pourrait presque sembler anecdotique et pourtant peu sont les gens qui réagissent avec autant de sang-froid, de recul et finalement de respect et de compréhension. C’est suffisamment rare pour que cela soit souligné.

Autre exemple. Pour peu que l’un ou l’autre prenne un travail ou accepte une mission qui pourrait être interprété comme une trahison, un revers d’opinion, un retournement de veste, pour peu qu’on dise ouvertement et qu’on les assume, tout se passe dans la joie et la bonne humeur, sans heurts et sans douleurs.

A l’inverse, des gens dits « normaux » réagissent avec une telle bêtise par moments qu’il devient presque difficile de ne pas mordre. Réactions provoquées par la bêtise, l’incompréhension, l’ignorance ou/et la jalousie (aucune mention inutile – ne rien rayer).

Ce qui fait que même en côtoyant des gens « normaux », on a encore plus envie de rester dans ce petit cercle de techos car ils ont oublié une valeur qui régit tellement nos sociétés qu’elle en est devenue fondamentale : le jugement de l’autre. Rares sont les techos – je parle des puristes – qui vont juger leurs prochains.

Ils vont juger leurs opinions, leurs constructions, leurs codes, mais vont beaucoup plus rarement se donner la liberté d’énoncer de grandes leçons de morale à leurs homologues. Est-ce que cela tient aux principes mêmes qui régissent ce milieu ? Ou est-ce que cela provient du fait que nous avons été tellement jugés ou plutôt préjugés que nous ne souhaitons pas réitérer ce genre d’erreurs ?

Les vrais ne jugeront jamais. Ils pourront être amenés à exclure certains éléments qui seront néfastes pour leurs propres sécurités – instinct de survie – mais ils ne se baseront que sur des éléments factuels et objectifs. Pas sur des ressentis ou des jalousies.

Il n’est pas question ici de brosser un portrait idéal de ce monde. Il y a, bien sûr, des jaloux, des envieux, des gens qui recherchent le « fame » mais dans l’ensemble, ils sont moins nombreux qu’ailleurs car le milieu ne s’y prête pas. Seules comptent la performance, la compétence, la capacité et dans certaines situations, l’abnégation et l’empathie. Certains ont été prêts et le sont toujours, à donner littéralement leur vie pour des causes qu’ils estiment justes. C’est suffisamment notable pour être relevé.

Découverte de ce monde au gré du hasard qui fait penser que finalement, rien n’est dû au hasard et que c’est un milieu dans lequel on rencontre des gens formidables.

En un mot comme en cent : merci.

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37 thoughts on “Et si les hackers étaient les plus ouverts d’esprit ?”

    1. Pour nuancer (un peu mon propos) : ce que tu décris là n’est amha pas caractérisitique des hackers mais se retouve dans la plupart des communautés web-based en particulier celles qui ont un fonctionnement sans hiérarchie ou horizontal.

      Je ne suis pas « Hacker » et je suis plutôt un « touriste » sur vos IRC, mais j’ai connu exactement les même rapports ou fonctionnements dans des communautés de gamers ou de développeurs Flash.

      Je pense sincèrement que c’est uniquement une conséquence des outils de communication et d’organisation utilisés. Et l’abscence de « liens forts » entre les membres des communautés en ligne.

  1. Intéressant. Il doit y avoir une forme d’inertie aussi: on ne traite pas l’autre de girouette car ceux qui l’ont fait avant s’en sont pris plein les dents, par exemple. Plus le fait que ce qu’on écrit reste, et donc qu’il vaut mieux peser ses mots.

    (petit détail: vous passez à l’heure d’hiver sur reflets.info ?)

  2. Bon article !

    « nous avons été tellement jugéS ou plutôt préjugéS » et non pas « nous avons été tellement jugé ou plutôt préjugé »

    « des gens formidableS » et non pas « des gens formidable »

    Amicalement :)

  3. « Rares sont les techos – je parle des puristes – qui vont juger leurs prochains. »

    Soit 1) j’ai pas compris ce que tu veux dire, ou bien 2) je ne suis pas de ton avis.

    Il me semble pourtant que ce journal contient justement pas mal de jugements envers certains politiques ou certaines entreprises qui disent ou font des choses avec lesquels le hackers ne sont pas d’accord… (Sans nommer personne! Et sans dire si c’est bien ou pas!) Je me trompe ?

  4. @Houba : L’article parle de juger des gens, non des idées ;) Le jugement des idées est constructif, l’autre non.

    @Faith : Et si on enlevait le « et si » du titre de l’article ? Les hackers ouverts d’esprit, c’est un pléonasme pas facile à comprendre pour les non-initiés mais un pléonasme quand même.

    @Hackers : C’est en lisant la bio autorisée de Stallman ou ce billet ou encore d’autres sources que je me rend compte que ma route est encore longue … Merci à toute la communauté hacker sur qui je pompe des comportements, des idées, du code et bien d’autres choses qui me permettent de me sentir de plus en plus humain chaque jour, d’être de plus en plus ce que je voudrai être, de pouvoir supporter toujours un peu plus mon reflet dans le miroir.

  5. @BaN : Ho le méchant, il sépare le monde en deux catégories et c’est pas bien ! Sérieusement … De l’autre côté, c’est le même principe : les hackers sont vus comme des êtres asociaux, anormaux et dangereux. Pour revenir au terme non-initiés, on est tous des initiés à quelque chose, à un domaine et il n’y a pas de mal à l’être.

    @MsTeshi : Je veux bien discuter mais discuter de quoi ? Quand une conversation part sur des préjugés, on va pas discuter de grand chose et cela va se finir par un « toute façon j’y comprend rien à toutes ces conneries d’ordinateur » … Et, si on change de sujet pour prendre, au hasard, la politique, et qu’on exprime une idée un peu en dehors du mainstream (comme sur Reflets), on va avoir le droit à des phrases bateaux du genre « toute façon c’est tous les même », « on peut rien faire », … Pour en revenir sur le « c’est pas un jeu dégage laisse bosser les pros » : autant je suis contre les RTFM et autres « go google n00b » abusif, autant quand ton interlocuteur ne fait aucun effort pour tenter de/comprendre « ces conneries d’informatique », t’es tenté de balancer un « c’est pas un jeu dégage laisse bosser les pros » sauf si tu t’appelles Ned Flanders …

  6. Hmm quand je pense ce que c’est qu’un hacker je m’imagine ou un mec qui se sert de la techno de manière inattendue ou imprevue ou un mec qui se sert d’un programme ou equipement informatique autrement que tel que c’etait prevu au depart.

    Dans la pratique un hacker:
    – c’est un personne qui doit se servir de linux ou de *bsd, parce que sinon t’es pas un vrai
    – c’est un type qui se fait pirater son ordi par plus malin que lui des que ce premier s’affirme comme hacker ou qu’il la ramene un peu trop (en effet, il se sert indument de « hacker », un mot d’appellation d’origine protegée).
    Ce schema est trop classique: « je suis plus 1337 que toi… »
    – un type extraordinairement precis dans le langage (attention on ne confond pas tel et tel terme et c’est comme ça qu’on dit et pas autrement), a tel point que dans 40 ans, la moitié des membres de l’academie française sera composée de ex-hackers glosant sur le sens meme du mot de hacker. Mot aussi sacré et mysterieux que YHVH ! Les gens qui ont le droit de se servir de ce terme sont appellés des G00r005 ou des pupp3ts m4sters (f34r!).
    – en plus d’etre ultra precis sur la manière de dire les choses (ce qui sous entendant un certain academisme)… les meilleurs hackers, les « vrais », sont auto-didactes… cherchez l’erreur…

    En conclusion:
    Savoir dans quel groupe social on est et ce qu’il est ne permet pas de mieux comprendre son systeme informatique, de la meme manière, faire un débat sur l’identité nationale ne resoud pas les crises que l’on connait depuis 2008…

    Masturbation intellectuelle…

  7. S’il y a bien une faille dans cet article c’est que l’auteur ne donne pas sa définition du mot hacker et chacun interprète du coup l’article à sa sauce.
    Enfin bon je vais pas me plonger dans le terrible débat « Qu’es-ce qu’un hacker ? », un peu trop gros pour moi :).

    Deuxièmement, pour moi les propriétés du réseau (accessibilité, tout le monde est sur le « même plan », présence de médias alternatifs) fait que certaines attitudes sont favorisées (Do it yourself, hacking/bidouillage, création, relativisation…)

  8. Bonsoir,
    Je vais essayer de répondre à tous les commentaires :
    @BaN : si l’article a semblé pédant, je m’en excuse ce n’était pas du tout le propos. Je pense que tu as raison quand tu soulignes le fait que ce n’est pas spécifiquement dédié aux « hackers ». On retrouve ce point dans la plupart des web-communautés. Mais j’ai trouvé quelque chose de particulier dans ce petit monde.

    @Alcuinn : pas faux. Et peut-être une forme de tolérance et de pardon.

    @Antypool : mes confuses. Je suis définitivement fâchée avec la grammaire française. Avec toutes les grammaires en fait :)

    @Houba : je pensais à la notion de préjugement en fait. C’est vrai que sur Reflets.info, la plupart des articles passent pour être des jugements de valeur, ce sont surtout des remises en cause de décisions d’un petit nombre de personnes qui en affectent (négativement) le plus grand nombre. Je me suis peut-être mal exprimée.

    @Bobby : J’avais un autre titre en tête mais quand j’ai voulu le changer, je ne m’en souvenais plus. Alzheimer précoce ou pas assez d’heures de sommeil. Au choix :)
    J’ai aussi lu la bio de Stallman et j’ai eu la chance de l’écouter parler IRL, c’était intéressant.

    @MsTeshi : Si tu as un truc à dire, tu le dis clairement, sans détour et franchement. Quant au fait que j’ai pris un pseudo, comme l’a souligné @Bluetouff, j’ai mes raisons et tout le monde les respecte.

    @anonyme : effectivement. Pas de définition puisqu’il n’y a pas de définition sur laquelle tout le monde s’accorde. Vieux souvenirs d’une discussion particulièrement enflammée entre IRC et un pad. Vrai pour certaines attitudes favorisées.

  9. Pour revenir sur le RTFM c’est juste la chose qui (à mes yeux) est la plus importante, apprendre à apprendre. Trouver la bonne information, la comprendre et la mettre en application. man apprendre
    ~~~=}

  10. L’article est tres joli comme un poeme.
    Mon point de vue est plus rationnel (sans etre negatif, bien au contraire)

    Quand des techniciens communiquent, l’important est la finalite technique.

    Le fait de converser sur un autre sujet fait s’eloigner le but technique et si la conversation part sur des opinions politiques ou religieuses, ca peut partir en cacahuette.

    Parfois les techniciens ont du mal a resoudre un probleme et ont besoin de n’importe quelle personne pour aider a progresser, meme si celle ci prefere une autre couleur du moment qu’elle sait comment faire pour que le projet technique avance :)

  11. ptêtre que les gens normaux qui ont une vie normale ont plus le droit que d’autres d’être intolérants envers les gens normaux ou pas ?

    la vraie vie, les responsabilités, tout ça… j’aimerais bien pouvoir sourire à un collaborateur qui a bossé dans la maison d’en face 6 mois pour monter le même projet que moi sans prévenir, et qui revient après son congé DIF.
    sauf que, on est pas des hackers.

    1. les hackers sont donc des humanistes ? c’est peut-être un peu trop que de leur donner le crédit de Sartre pour expliquer que dans leur microcosmes à eux on fait ce qu’on veut sans se soucier des conséquences.
      partie, revenir, trahir et ne pas devoir des explications, c’est aussi mon monde de bisounours à moi que j’aimerais bien trouver.
      ouais j’exagère un peu, ouais, spas faux.

  12. Hm. Comment expliquer.

    Penses-tu sincèrement qu’avec une mentalité différente les « hackerz » de maintenant seraient ce qu’ils sont ?

    On a tous commencé quelque part, et on a tous (je pense ?) mangé des RTFM et autres. C’est comme cela que l’on apprend à apprendre dans ce domaine et que l’on développe la mentalité adéquate.

  13. Dommage, je commençais à venir régulièrement su votre site et à le lire avec intérêt.
    Et je tombe sur ce billet où on oppose les gens « normaux » aux hackers « qui eux savent », magnifique démonstration d’auto-satisfaction habituellement réservée à nos classes politiques.

    1. Pourquoi être aussi négatif ? Auto-satisfaction, Peut-être. Personnellement j’y ai d’abord lu un message de remerciement et d’encouragement à l’ouverture d’esprit et à la maîtrise de soi.
      De plus, l’auteur n’est pas tout à fait responsable de la confrontation que vous évoquez. Celle-ci vient d’un cliché extrêmement répandu, il n’a fait que le reprendre.

  14. Mouaye bof. Je partage l’hésitation du Visiteur ci-dessus.

    C’est certain que vu de l’intérieur n’importe quel milieu apparaît comme étant super bien, super ouvert, super tolérant.

    Au contraire des ennemis de ce milieu qui sont des sales cons qui n’ont rien compris.

    Je suis certain que dans les sphères des vendeurs de Minitel, chez les développeurs de Microsoft, parmi les gestionnaires de sociétés de droit d’auteur, il y a une mentalité similaire, où on s’auto-congratule sur le même ton, avec le même sentiment d’appartenir à une « caste » supérieure.

    Oui, il y a des gens tolérants chez les hackers, tout comme il y a des cons. Comme partout.

    En fait, on pourrait presque en faire un théorème: quelle que soit la façon dont on définisse un groupe humain, quelle que soit la façon dont on définisse la connerie, le pourcentage de cons dans n’importe quel groupe est égal à une constante universelle et valable pour toute l’humanité, en tous temps et en tous lieux.

    Alors, un peu de recul et de modestie ;)

    1. N’oublions pas que l’informatique est une sorte de magie aux yeux des gens qui ne connaissent pas ce qui se cache derrière, les rouages de ce domaine qui peut faire des merveilles tout autant que des horreurs. Le problème pour une personne qui ne se sait pas, est qu’elle se laisse abuser par les prestidigitateurs qui prétendent maitriser l’informatique et s’appellent eux même experts, dont ils montrent des effets semblables à ceux de véritables informaticiens (qu’on se le dise, un expert en informatique ça n’existe PAS) par des tours de passe passe alors qu’ils n’ont eux même pas véritablement compris ce qu’est l’informatique. Voilà ce que sont les ennemis de ce millieu non pas les gens qui ne comprennent pas, mais ceux qui font voir des illusions à ceux qui ne comprennent pas et s’en servent pour les dominer.

      L’informatique est un domaine en mouvance, il n’est pas carré, il n’est pas statique. Si tu perd ta capacité d’apprendre alors tu n’iras pas plus loin dans ce domaine. Or comment apprendre du nouveau si tu ne connais pas la tolérance (il y a forcément des domaines ou t’y connais pas plus que la personne « normale ») ou la modestie (tu ne sais pas grand chose au final) ? Il faut accepter même quand on comprend la globalité intrinsèque de l’informatique, de n’être au final qu’un ignorant devant la masse incommensurable de savoir que brasse ce domaine et qui continue, chaque jour, chaque heure, chaque seconde d’être créé, ce qui amène à reconsidérer l’autre différemment, comme une source d’apprentissage, d’échange, de partage, ce qui donne donc à mon sens un sens de la relation sociale bien différente de ce qui ce fait habituellement IRL (on ne vend le savoir que contre monnaie sonnante et trébuchante …)

      La formulation de l’auteur de l’article est maladroite, certe,car elle noie les éléments principaux (non pas une supériorité du hacker, mais plutôt un empathie sociale différente) dans d’autres qui sont trop générique et ressemblent effectivement à de l’autocongratulation politique. Mais je ne pense pas qu’on puisse être un hacker sans posséder les qualité décrites, mais plutôt un prestidigitateur qui pensera connaitre la technique.

      Et quand bien même un hacker oublie son humilité, et commence à s’emporter contre les gens « normaux » (qui n’ont de normaux que la normalité que vous voulez faire accroitre, ils connaissent surement des domaines dans lesquels vous êtes vous même ignares) il sera bien vite remis en place devant un conversation à batons rompu sur un nouveau sujet de l’informatique.

      Il y a certes des cons partout, mais un con reste statique dans sa connerie. L’informatique ne l’attendra pas et continuera d’évoluer sans lui et ses idées sclérosées s’il ne dessille pas les yeux. Or s’il les ouvre, il sera surement moins con, jusqu’à ce qu’il tombe dans une autre ornière, et ainsi de suite … :)

      Voilà mon interprétation de l’article, peut être suis je complètement dans le faux, mais c’est ce que cela m’évoque en tout cas, ce que je comprend dans les dires de l’article.

  15. Ce titre est paradoxal car si tu définis les hackers comme les plus ouverts d’esprit alors : tu ne parlerais pas en leur nom ainsi, tu ne créerais pas artificiellement du communautarisme, tu serais moins élitistes et tu ne raterais pas le sujet tautologique que tu mets seuls en place.
    Non les hackers ne sont pas les seuls ouverts d’esprit ils sont un groupe parmi d’autres, avec chacun son expertise et son mot à dire sur les dangers, les alertes à lancer.
    Ce titre est choquant et pas sympa. il n’y a pas que les hackers dans la vie. Il y a aussi des professeurs qui se battent au front tous les jours pour lutter contre la casse et sauver le plus possible d’enfants, de la pilule dorée libérale que notre gouvernement veut leur faire avaler. Et eux souffrent dans le silence. Cet article est vraiment nombriliste et egoiste.
    Et si j’écrivais que – certains – hackers étaient plutôt des petits enfants gatés gadgetophiles qui croient seuls maitriser le monde? ben non. car heureusement ils ne sont pas tous comme ça.

      1. Si : « A l’inverse [des hackers], des gens dits « normaux » réagissent avec une telle bêtise par moments qu’il devient presque difficile de ne pas mordre. »

        Après, ce ne sont que des étiquettes. Il est question de se sentir concerné ou pas. Personnellement, je ne suis pas hacker et j’avoue que suis un peu du genre à réagir bêtement. De l’autre côté, je suis parfois assez intelligent pour me taire ou être plus tolérant. Donc je m’imagine entre les deux…

        1. « Si » ?
          donc « des gens », serait « tous les gens » pour toi alors ? …
          Selon moi, la preuve suffisante pour affirmer que les hackers sont les plus ouvert d’esprit (si on devait catégoriser un groupe de personne par critère d’ouverture d’esprit…), est justement qu’ils ont un désir d’apprendre inébranlable.
          Un désir d’apprendre qui rencontre souvent la barrière des « préjugés » chez les gens dits « normaux ».

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