Crise de la dette : et si on nous prenait pour des c…

Oui, vous l’entendez partout, tous nos malheurs viennent désormais de cette fameuse dette qui oblige nos gouvernements à encore plus de rigueur, c’est à dire à nous demander de nous serrer la ceinture. S’il n’y
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20 thoughts on “Crise de la dette : et si on nous prenait pour des c…”

  1. Que dire de plus ?!

    Le pouvoir et l’état, c’est nous !
    Il faut juste se le remettre à l’esprit, et la MàJ est bien écrite.

    Le temps n’est plus à l’indignation, mais à l’insurrection, comme nous l’autorise, que dit-je, nous l’ordonne la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789 en son article 35, qui a toujours valeur constitutionnelle (mais pour combien de temps?!).

    Merci Yovan.

  2. Effrayant de clairvoyance, pourtant on le sait bien mais le relire donne mal au cœur. Un truc de con, comment est-ce qu’un put… de parlement avec un cerveau peut voter un budget en déficit sur des hypothèses optimistes, alors que le simple bon sens c’est d’équilibrer les comptes en augmentant les recettes. La tranche marginale de l’impôt progressif sert à re-distribuer les écarts de salaires, il était de 90% en 1945 sous Roosevelt, ça laisse rêveur. L’état a un devoir de justice sociale et de re-distribution, ça fait très longtemps qu’il l’a oublié en se prenant pour un patron qui cherche à satisfaire ses actionnaires, ceux qui ont financé sa campagne du pouvoir.

  3. « Les gouvernants qui ont le plus creusé la dette de leur État sont ceux qui ont appliqué des recettes hyper libérales, Reagan est celui qui a enclenché ce processus au début des années 80. Le gouvernement actuel est passé à une vitesse supérieure, puisqu’en moins de 5 ans il a fait passer la dette de moins de 60% à 84,5% en mars 2011… »

    Le gouvernement actuel… Vous voulez dire le gouvernment français ? Parce que juste avant vous parlez de Reagan, donc…

  4. Oui, je parle bien de « notre » gouvernement, cf le graphique au dessus qui illustre la dette française passée de 60 à 84%,5%. Point la peine de le re-stipuler si le lecteur a suivi la démonstration, n’est-ce pas ? ;-)

  5. « Soyons bien clair, pour ne pas partir dans un champ de combats politiques vains. »

    Soyons bien clair, il n’y a que peu de solutions au problème, et parmi ces solution, l’utilisation clairvoyante de la démocratie.
    Utiliser la démocratie, c’est faire de la politique.

    Camarade, il va falloir choisir un camp ! Parce que râler dans son coin sans exercer son pouvoir de citoyen, c’est justement ce que font les français depuis 40 ans.
    A moins que ton objectif soit de creuser encore le trou abyssal de l’abstention, auquel cas il serait souhaitable de le dire clairement : Basta de la dictatura democratica ! Viva anarchy !

    Ce qui est tout autant responsable et respectable que d’appeler à l’exercice de la démocratie, avec un seul petit inconvénient en plus : le chaos pendant 100 ans avant que l’harmonie n’apparaisse enfin.

  6. Comme quoi, la web intelligence à ses limites !

    Citer des chiffres sans en donner la provenance*, parler de la gestion de l’Etat comme s’il s’agissait du Franprix du coin … C’est très mignon, mais ça ne mène pas bien loin.
    * KPMG : citer comme « source » un des principaux cabinets conseils du secteur public qui se paie (grassement) sur les missions de prestation qu’il vend aux collectivité, ça n’est pas ce que j’appelle de l’objectivité … Ou alors Dexia était une banque mutualiste.

  7. Deux points de réponse :

    1) faire des constats n’est pas appeler à quoi que ce soit, mais permet de se poser des questions autrement que par un unique filtre. Pour l’heure, il semble que la question de la dette ne soit posée la plupart du temps que dans un sens unique, celui des dépenses. Cet article essaye de faire un constat autre que celui qui est effectué de façon massive et récurrente. Quand à appeler à quoi que ce soit, cela semble être une interprétation de votre part. Mais s’il faut ne pas se poser de questions pour empêcher « de creuser encore le trou abyssal de l’abstention »…là effectivement, on est assez mal en point : la dictature de la pensée unique pour conserver la démocratie ? Houla…

    2) La provenance de la source est donnée, sinon il n’y aurait pas KPMG de cité. Pour rappel, les théories du complot c’est amusant, mais ça a sa limite : KPMG, cabinet d’audit, d’expertise bancaire etc… http://www.kpmg.com/fr/fr/pages/default.aspx

    Leur intérêt, (si l’on suit votre théorie d’une source achetée par les gouvernements) n’est pas de démontrer que la dette est créée par les cadeaux fiscaux de ces mêmes gouvernements. Mais ce que vous oubliez, c’est que jusqu’à il y a peu, montrer la baisse des impôts sur les entreprises était très bien vu. Ca l’est encore d’ailleurs par certains. Le problème ne se situe pas de savoir si les sources officielles sont à la solde ou pas d’untel ou untel, mais si leurs chiffres sont fiables ou non. Vous croyez franchement que KPMG peut se permettre de tricher avec ces chiffres ? Dans quel but ?

    Quand à l’objectivité : qu’est-ce qui est objectif ? Que veut dire l’objectivité sur le terrain des datas mondiales ou européennes ? Il faut les prendre où les sources, à Bercy ? La subjectivité serait de démontrer le creusement de la dette en mettant son doigt dans le vent et en soupçonnant que telle ou telle événement y est relié.

    Le rapport de la cour des comptes, il est quoi ? Subjectif parce que rédigé par un membre de l’UMP ? Allons donc…

    Très franchement : nous sommes à un moment intéressant où les contradictions des politiques appliquées au forceps depuis 30 ans nous reviennent à la figure. Alors chercher à soumettre à une inquisition complotiste des chiffres connus et vendus par ce système…c’est un peu stérile, et surtout d’une très grande mauvaise foi.

    Quant à expliquer que faire des constats est un appel à l’anarchie, et bien je conseille de museler la liberté de la presse : que Lagardère rachète Reflets.info, comme ça la démocratie sera bien gardée et l’anarchie générée par l’abstention abyssale ne surviendra pas. Qu’on enferme ces dangereux empêcheurs de penser en rond !

  8. Non mais ce « constat » est celui que fait tout une partie de la gauche depuis 30 ans … Celle qui n’a jamais cherché à pactiser avec le centre. Je trouve ça très touchant que ça soit moderne de s’en réclamer.

    Mais j’imagine que le système des partis est (lui aussi) trop corrompu pour pouvoir accueillir la beauté de vos idéaux.

    Dès lors, j’avoue que je vois mal comment vous envisagez d’entrer dans une phase un peu plus pro active que la simple revue de presse de sources hétérogènes ….

    Laquelle question m’intrigue et m’intéresse, croyez le bien, il ne s’agit pas d’un pur constat ironique de ma part.

  9. ce qui est drôle, mais je m’arrêterais là, c’est que personne n’a jamais dit que c’était moderne…

    Quant au constat de la gauche depuis 30 ans…laissez moi doucement me marrer…vu les privatisations effectuées sous les gouvernements socialistes, plus particulièrement sous celui de Jospin.

    Mes idéaux ? Ho ho ho, petit voyou, c’est qu’on essayerait de me faire dire ce que j’ai pas dit ou de me faire penser ce que vous aimeriez que je pense ?

    Pour la phase proactive : je vous laisse agir, cher « consommateur de contenus gratuits », et là c’est par contre, de ma part, très ironique…

  10. Ce qui m’ennuie le plus dans cet article c’est que l’on en ressort avec le raccourci simpliste que toutes les entreprises ne sont que des vilaines profiteuses d’un système dévoyé.
    Il serait plus juste de faire ressortir sur l’ensemble des cadeaux fiscaux aux entreprises, lesquels ont véritablement bénéficié aux PME et TPE qui, je le rapelle réprésentent la majorité des entreprises en France* et ceux qui ne bénéficient qu’aux grands groupes et multinationales. Ce serait, je pense, un éclairage intéressant.
    My 2 cents
    * (99 % des entreprises françaises sont des PME : 92 % des TPE, 7 % des PE et des ME. Elles vont représenter plus des deux tiers de l’emploi en France)source : wikipedia

  11. Le rapport le précise, ce sont les grands groupes qui en profitent le plus, d’ailleurs une organisation des tpe a hurlé au scandale vis à vis de ces cadeaux qui ne leur profitent pas. L’article souligne les niches fiscales, inutiles et dépensières, pas des aides (qui pourraient être utiles). Le problème ne se situe pas dans la dénonciation des entreprises, le problème se situe dans une politique qui favorise aveuglément, grâce à une fiscalité totalement univoque, les entreprises aux gros chiffres d’affaire (les niches aident à défiscaliser les bénéfices, surtout). On peut être « pour » l’entreprise privée sans pour autant dire « amen » à tous les avantages qui leur sont donnés, surtout quand ils créent du dumping social. La vision du monde économique/politique n’est pas en noir ou blanc. Figurez-vous que je suis gérant d’une sarl…aussi…

    Ensuite nous parlons de 67 Milliards d’euros, ils ne sont pas à aller cehrcehr vers les TPE ou PME ces 67 Milliards, mais vers les 1% des très grands comptes…

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