Contrat social connecté (2) : de la surveillance généralisée à la régulation étatique d’Internet

Un nouveau contrat social a-t-il émergé en France, de façon informelle, et sans que personne ne l’ait signé ? Les changements technologiques sont-ils au cœur de cette possibilité ? Quelles sont les conséquences de cet
Abonnez-vous ou connectez-vous pour lire le reste de cet article
Twitter Facebook Google Plus email

8 thoughts on “Contrat social connecté (2) : de la surveillance généralisée à la régulation étatique d’Internet”

  1. Bonne pioche, cet article, merci Yovan.

    Petite rectification au sujet du référendum de 2005 : il s’agissait surtout pour les Français de montrer leur désapprobation au pouvoir en place. Mais nous sommes bien d’accord, le résultat et la signification sont identiques.
    Nous nous souvenons surtout qu’effectivement, que nous soyons d’accord ou pas c’est le même prix, et c’est cela la réponse importante.

    Avoir enfin des moyens d’expression autrefois réservé aux journalistes « véhicules autoproclamés et autorisés » de l’expression citoyenne (autorisés parce que pas vraiment ou vraiment pas représentatifs) est effectivement un progrès majeur, comme l’est l’apparition de moyens de communications qui ne soient pas « mainstream » (merci Reflets, au passage).

    Personne n’a signé de contrat ? Nos interventions sont mieux encore que des signatures, car elles donnent aussi la couleur de notre opinion, libérée des limitations vulgaires à des questionnaires à options « multiples » desquels nos opinions et désirs étaient absents.

    Et à propos ce n’est pas une contestation, c’est un reniement pur et simple : je nie personnellement à ces jobards qui nous soit disant gouvernent de parler en mon nom. Je ne suis pas le seul, loin de là, et c’est ce qui pourrait expliquer le pourquoi deux univers disjoints.

    Problème : ces élites ont besoin de nous, mais avons-nous besoin d’eux ?

  2. Finalement le système politique Suisse est le moins pire,
    au moins, nous avec nos droits de référendum (permettant de faire passer en votation populaire n’importe quel loi adopté par le parlement(50’000 signatures)) et le droit d’initiative (proposer en votation un changement d’un article dans la constitution (100’000)) nous permet de contrôler ce que font nos politiques, bien que des fois le résultat est surprenant mais la au moins le souverain c’est prononcé et la décision n’est pas discutable vu qu’elle est démocratique.
    Bon ok nous nous rendons aux urnes 4 à 5 fois par année mais au moins nous pouvons le faire.

    Pour info la Suisse ne rentrera jamais dans l’UE car elle devrait abandonner ses droits d’initiative et de référendum, pour le peuple c’est inacceptable.

    1. Oui, je me souvient même d’un débat (passé sur la RTS) lié aux quotas de permis de travail en suisse pour les citoyens UE (voté par les citoyens suisse), où le rapporteur UE (je ne sait plus lequel de ces escrocs il s’agit, mais bien un officiel du parlement européen), qui en substance, et ouvertement expliquait au ministre suisse présent que la démocratie n’a pas sa place en Europe, et que si on veut faire partie de l’UE il faut commencer par ne pas respecter la volonté de ses citoyens.

      C’était édifiant!

  3. Par ailleurs, quand je revois les interviews vidéo de M. Epelboin sur youtube un an après leur publication, je suis tout ébaubi de la justesse de ses prédictions (dans la même veine que cet article) et de la vitesse à laquelle elle se sont réalisées.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *