Twitter m’a tuer : mais qu’aurait fait Pierre Desproges (et les autres) ?
(Les associations d’idées sont un truc de psychanalyse assez marrant. Avec Twitter, c’est Pierre Desproges. N’allez pas demander pourquoi, c’est une association d’idées. Survenue par la lecture de n’importe quel Tweet absurde et pathétique lâché sur la Time-Line de l’auteur comme une fiente de pigeon sur un pare-brise.)
Twitter est devenu quelque chose d’assez grandiose. Un truc qui fait frémir. Gémir. Sourire. Pâlir. Mais putain-de-bordel-de-merde, « comment qu’on en est arrivé là ? » C’est quoi leur problème, ils ont quoi là ? Le café du coin en 1982 à côté, c’était l’Académie Française. N’importe quelle fin de soirée un peu arrosée d’il y a 25 ans était plus drôle et constructive qu’une heure à voir passer les tweets des clowns bien-pensants de 2012 en 140 caractères.
Bon, pas la peine de nous étaler sur le degré de qualité humoristique des tweets, ou du sérieux des joutes absconses qui fleurissent à la vitesse de la lumière entre partisans du mou et détracteurs du dur. Non. Pas la peine. Ni d’en jeter, des tweets, à la figure du bon peuple numérique pour leur démontrer l’ineptie de la chose par l’affichage en 72 dpi d’un copie de l’arme du crime. Crime de quoi ? Crime contre le second degré. Crime contre la dérision et l’auto-dérision. Crime contre l’humour et le sens de l’humour. Crime contre le droit de péter en public, de roter à la face du monde et de rire de tout. Crime contre la méchanceté gratuite.
Parce que le problème qui survient, s’amplifie, se propage est d’une gravité sans commune mesure, chers lecteurs. Et c’est de cela dont nous traiterons aujourd’hui. Avec pugnacité. En ayant longuement enquêté, lu, soupesé, vérifié, sourcé : on ne badine pas avec le sens de l’humour. C’est tout ce qu’il nous reste une fois qu’on est vraiment dans la merde. Et on est déjà dans la merde. Twitter, si tu m’écoutes…
Ta gueule…
Un tweet, ça va, deux tweets…
Le nombre d’imbéciles plus ou moins heureux qui brandissent Pierre Desproges comme d’autres un exploit à l’encontre du site du Front de libération des idées reçues (http://frontdeliberationdesideesrecues.net)(1) est ahurissant. Après enquête, il s’avère qu’il sont le plus souvent nés après le décès de Pierre (qui a eu lieu autour de 1986, mais les cerveaux modernes et éclairés de notre société de l’information ne manqueront pas de se ruer sur la fiche wikipedia dudit Pierre pour venir rectifier la date de décès de l’humoriste) et circulaient donc en couche-culottes dans la cuisine où aurait pu se diffuser les saillies dudit humoriste, les oreilles et le cerveau à peu près aussi développées qu’un homard dans sa casserrolle d’eau bouillante le soir du 31 janvier.
Ils vont hurler en lisant ça, les bougres, « que c’est pas parce qu’on était pas nés ou très jeunes qu’on a pas le droit d’apprécier et d’avoir vu, lu, écouté toute l’œuvre de Desproges« . Mais c’est qu’ils sont pertinents et perspicaces, les ex-homards ! On les imagine, sur leur canapé parental, version 2000, un casque M6 sur les oreilles, pendant des centaines d’heures, l’œil vitreux , à voir et écouter le tribunal des flagrants délires et la minute de monsieur cyclopède pendant que tous leurs potes fument des substances ô combien illégales, sirotent des boissons énergisantes et ricanent en matant Loana dans sa piscine, sur une télé, un peu plus loin.
Mais revenons à nos tweets.
Le tweet, c’est un truc qui est censé donner une info courte à une somme de gens qui sont abonnés à votre compte. Inversement, tu reçois les tweets de ceux que tu suis. Jusque là ça reste à peu près cohérent, on arrive même à y voir un vague intérêt. Ca peut servir à ce qu’une jeunesse énervée (qui n’a pas envie de fabriquer des tapis persans ou de participer à la prochaine guerre mondiale) fasse circuler plein de trucs déplaisants sur celui qui remporte l’élection présidentielle en trichant, avec manifs de rue et début de révolution à la clef. Pas mal.
Ensuite, ça peut servir aussi à recevoir les articles des journaux en ligne. Chaque jour, si tu es journaliste (même si tu ne l’es pas, mais rêve de l’être(2)), tu vas voir comment les journalistes se recopient leurs articles les uns les autres et recopient les dépêches AFP que toi aussi tu as vu tomber et que tu observes d’un air dubitatif. Bon, pas si mal. Ensuite, il y a les comptes des gens que tu ne connais pas mais qui se sont abonnés au tien. Ou les comptes abonnés à des comptes auxquels tu es toi-même abonné. Les copains des copains en quelque sorte. Certains ont l’air plein de bonne volonté, voire « drôles ». Ah ah. Ah. Pourquoi ne pas se marrer un bon coup, hein ? Après tout, on est pas là que pour se prendre au sérieux… Et c’est là que ça se corse. Quand après un tweet un peu drôle (en 140 caractères, les élus qui remportent le challenge sont peu nombreux), un deuxième plus ou moins lourdingue arrive, tu commences à te demander si c’était une bonne idée d’être abonné à ce compte. Mais là n’est pas le fond de l’affaire. Il y a pire, bien pire. Restez concentrés #stayfocused comme diraient les vrais twittos.
Etre drôle, c’est un presque un métier
Faire chier le monde en se prenant au sérieux, c’est déjà beaucoup plus simple qu’être vraiment drôle, voire croire qu’on est drôle. Ou penser qu’on a des idées qui méritent d’être partagées avec le maximum d’individus. « Le harcèlement de rue » est un exemple récent et magnifique de la « pensée twitter haut de gamme » : il a fait une sacrée percée dans la sphère du micro-blogging comme révélateur de l’engagement époustouflant des twittos par le biais des technologies de l’information et de leur plateforme préférée. Parce qu’il y a là matière à sacrément débattre, échanger. Le thème du harcèlement de rue est à twitter ce que la vache normande est au camembert : une conséquence incontournable. Un truc sur lequel il y a vraiment à dire et à faire.
C’est là que l’association d’idées avec Pierre Desproges s’est effectuée. Ca saute à la gueule (pas de la vache, elle a un museau (?), mais de la mienne, je suis une vraie bête). Qu’aurait fait Pïerre Desproges, sur Twitter, au moment du grand débat sur le « harcèlement de rue » ? Humm ? Une piste. Extrait de l’un de ses bouquins, intitulé, Manuel du savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis. Le passage cité est contenu dans la rubrique : Ne soyons pas malpolis au lit.
« Au temps de nos grands-mères – au temps des miennes en tout cas, on ne m’a pas présenté les vôtres; d’ailleurs je m’en fous totalement, à chacun son problème : « Velocipedus memera?», disait Euclide (« Est-ce que je te demande si ta grand-mère fait du vélo ? »). Au temps de mes grands-mères, donc, les gens qui se mettaient ensemble dans un lit pour la première fois étaient assez malpolis. Ils ne se disaient même pas bonjour. Cette attitude pour le moins cavalière (et je pèse mes chevals) peut nous paraître surprenante aujourd’hui. Elle s’explique par le fait qu’à cette époque, les gens se connais aient la plupart du temps AVANT de coucher ensemble. Certains même attendaient d’être mariés pour zigounipiloupiler. De nos jours, aspirés par la vie trépidante de ce siècle infernal, nous n’avons point le temps de nous disperser en salamalecs avant de nous mettre au lit avec nos contemporains. C’est pourquoi il est de bon ton de souhaiter le bonjour et de se présenter avant de se glisser dans les draps, ou sous l’évier, selon qu’on est litophile ou éviériste. Ces présentations devront être simples et dépourvues d’emphase. Toute attitude pompeuse apparaîtrait déplacée. (C’est une image : ne prenez pas l’expression « attitude pompeuse » au pied du lit. Au pied de la lettre, pardon.) Présentez-vous simplement, en ajoutant un petit mot gentil, même banal, qui sera toujours bien reçu pourvu qu’il ne s’écarte pas des limites du bon goût.
Exemple : « Bonjour, je m’appelle Robin des Bois. Tu la sens ma grosse flèche? »
#avoirhonteesthonteux #lesfemmessontdeshommescommelesautres #onestpasdubetail #laissezmoiexister
La fâcheuse tendance du réseau de micro-blogging est de devenir un espace militant (gnangnan, comme les étudiants) à deux bitcoin (observez l’humour geek, ah, ah). On milite pour tout et n’importe quoi. De la préservation des espaces verts à la dénonciation des mentalités de merde, en passant par le droit à mourir sans couche-culottes et la défense des Roms (pas les mémoires mortes, hein, les Romanichels quoi). Dans le même temps, un constat s’impose, difficile, mais réel : le professeur Choron (3) est mort. Bien fait pour lui. Mais dommage quand même, parce qu’on aimerait l’avoir sur Twitter, Choron.
Comme Coluche. La mort c’est con, mais Twitter, c’est encore plus con, parce que les cons arrivent à y faire mourir plein de choses. Des choses essentielles, cher lecteur. Comme l’humour grinçant. L’humour noir (heureusement, moins), l’humour gras et limite sexiste aussi. Imaginez un instant un autre zouave, révéré par les homards de 1986 (qui dénoncent aujourd’hui le harcèlement de rue sur Twitter), Coluche. Sur les femmes, dans le genre, l’animal était plutôt cinglant. Ne faisait pas dans la dentelle. Un tweet post-mortem de Coluche :
« Ce n’est pas parce que l’homme a soif d’amour qu’il doit se jeter sur la première gourde. » Ou encore : « Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d’être chauves et de trouver ça distingué ».
Rigoler des homosexuels sur Twitter : impossible, tu es homophobe. Coluche était donc homophobe. Des femmes ? Idem : tu es misogyne, comme Desproges. Des religions, des gens religieux : au choix, tu seras islamophobe, antisémite ou diffamateur de la religion chrétienne. Comme tous les humoristes des années 70, 80, soit-dit en passant. Il te reste donc une chose de possible : rigoler de ceux que la sphère bien-pensante de Twitter a autorisé par consensus général. La liste est à peu près la suivante : les politiques, les riches, les militaires, les chefs d’entreprise et les poneys (parce qu’un geek en a fait son fond de commerce humoristique et que ça continue à faire rire les geeks).
Twitter permet donc à quelques milliers de geeks (#oupas ) d’exister un peu plus sur le réseau. Parce qu’exister vraiment n’est pas une mince affaire. Avec ou sans écran. C’est du boulot quand même. Ca demande quelques efforts. Un peu plus que des phrases de 140 caractères (à raison de dizaines et de dizaines par jour) et des affirmations à l’emporte pièce, des textes bloggués, de merde, construits sur du vent et des idées creuses charriées par une pléthore de pseudo journalistes-écrivains-analystes-hackers-experts-consultants (rayez les mentions inutiles) qui tentent d’avoir de l’audience. Choron dirait la chose suivante à propos de Twitter :
« Twitter est le Loft Story pseudo intellectuel de la deuxième décennies du XXIème siècle. Il faut flinguer Twitter et tous ses twittos. Eradiquer cette misérable engeance bourgeoise qui se passe la brosse à reluire en 140 caractères en croyant sauver le monde, son petit cul bien tranquillement posé sur un fauteuil Ikea© de merde construit en Chine, avec ses petits doigts bourgeois qui tapotent de la merde sur un clavier de merde fabriqué par des esclaves asiatiques de merde. »
#alleztousvousfairefoutre
Ce dernier intertitre, soigneusement réfléchi par l’auteur n’a qu’une seule vocation : rendre un hommage appuyé à des grands hommes, ces humoristes d’une époque révolue, où les gens ne se prenaient pas pour un croisement :
1) d’Albert Londres et Robert Capa
2) de Gandi et Mère Thérésa
3) de Florence Aubenas et Richard Stallman
4) de Mandela et du commandant Massoud
5) du Che et Du sous-commandant Marcos
6) d’Eric Ciotti et de Jérémie Zimmerman
(Un intrus s’est glissé dans cette liste, saurez-vous le retrouver ?)
En avoir ou pas sur Twitter : that is the question. Regardez le crâne du réseau droit dans les yeux, et demandez-vous, amis twittos grands défenseurs des idéaux les plus nobles et des causes les plus justes, non pas « ce que vous pouvez faire pour Twitter, mais ce que peut Twiter peut faire pour vous ». Et ensuite : allez tous vous faire foutre !
1) Si tu as cliqué, c’est que tu fais partie des imbéciles plus ou moins heureux. Et même si c’est contagieux via Twitter, que le vaccin n’existe pas, ne t’inquiète pas, tout ça est sans importance : #onvatousmourir
2) Rêver d’être journaliste, c’est comme rêver de violer Marine Le Pen : un truc pervers
3) Le professeur Choron©, ce grand homme qui a démontré que la connerie était la chose la mieux partagée chez les êtres humains, et tant mieux








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C’est pour ces raisons que je n’utilise pas tweeter
oui, c’est normal, c’est souvent ceux qui n’utilisent pas qui en disent du mal
2) Rêver d’être journaliste, c’est comme rêver de violer Marine Le Pen : un truc pervers
… wuah y en a qui ont des perversions bizarre
3) Le professeur Choron©, ce grand homme qui a démontré que la connerie était la chose la mieux partagée chez les êtres humains, et tant mieux
ouais, y a connerie et connerie … pour la connerie de Coluche je suis d’accord, Desproges la partageait et c’est tant mieux, la connerie de sarko, je suis moins fan, Bush la partageait (ou l’inverse)
Aucun intérêt. Je retiens de l’article:
#cétaitmieuxavant
#êtreunsnobcestmaintenant
#touchepasàmondesproges
#cassetoipôvjeune
Et en guise de conclusion de ma part:
#coolstorybro
Sans rancune, vous ferez mieux la prochaine fois
+1
+1
hyper réac comme article
Solution !
1) Respirer un grand coup pour se décontracter
2) Arrêter d’utiliser Twitter
3) Réfléchir un peu avant de se plaindre de bouffer des tempêtes de merde lorsqu’on poste une blague homophobe, sexiste ou raciste sur Twitter : http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2012/08/lhumour-est-une-chose-trop-serieuse.html . Mais ce dernier point ne devrait même pas poser de problème puisque, de toute évidence, la meilleure manière d’utiliser Twitter, c’est de ne pas y foutre les pieds.
kikooo le jeune (@Piouw), grâce à ce commentaire top-cool, tu viens de gagner un an d’abonnement à la version underground de Reflets : « Reflets de ta mère en short dans la salle de bain », édition limitée, publiée sur pixels de luxe, avec images interdites aux moins de 35 ans et reliure en peau de cochon binaire.
Bonne lecture !
Parce qu’ils ont peut-être échappé à votre attention, je vous remet les conseils de Ted juste au dessus:
1) Respirer un grand coup pour se décontracter
2) Arrêter d’utiliser Twitter
Si vous n’écrivez que pour vous, gardez le de préférence pour votre journal intime. Si vous n’écrivez que pour recevoir l’aval des gens qui vous lisent, interrogez vous sur votre similarité avec le twittos de base.
Cet article est mauvais, et alors? Ça arrive à tout le monde, la prochaine fois, prenez juste trente secondes de plus à parfaire un article de qualité (Que vous savez par ailleurs très bien produire), et digne de Reflets. Ne les prenez pas à rédiger un (piètre)trait d’esprit qui, écrémé, aurait d’ailleurs pu tenir en 140 caractères. #poutredansloeil
Allez, quittons nous avec le sourire, et en chanson:
♫ Qu’on ait vingt ans, qu’on soit grand-père… ♫ =)
C’est la première fois qu’un article de Reflets me déçoit.
Oh ben alors, y faut pas ! Qu’est ce qu’on peut faire pour toi ? Un abonnement au mag underground de Reflets ? Que je follow ton compte twitter ? Un restau ? Ma collection d’Hara-Kiri ? (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hara-Kiri_(journal) Une photo dédicacée du Professeur Choron déguisé en Nazi ?
Je suis très très perturbé par ton commentaire. Parce que décevoir un lecteur ou une lectrice, c’est un peu comme envoyer un tweet à la mer, et ne jamais avoir de réactions : c’est…perturbant.
Mais t’a bouffé quoi ce matin ?!? t’es remonté comme une pendule, le gonze…
Au passage, le professeur choron en nazi je veux bien.
. Bon la blague con du jour, … , …
et si tu t’emmerde, j’ai une bonne blague de jeune. Oui parce que je suis né l’année de la mort de desproges, tu te rends compte ?!? je suis trop un kikoolol attardé qui croit qu’il en a dans le pantalon mais qu’en fait je fais que de regarder la télé qui m’abrutis sans que je m’en rende compte… de plus j’ai un humour de merde. Je comprends rien, mais surtout je ne veux rien comprendre. D’où ma présence sur ce site d’ailleurs
C’est deux curés qui se rencontrent. L’un d’eux dit à l’autre :
- « Oh, t’as pris du poids toi mon cochon ! » ( oui ce ne sont pas des imams, ils peuvent se traiter de ralouf en toute sympathie)
- « Ah bon ? t’es sûr ? Pourtant je rentre encore dans du 8 ans. »
Et voilà, en espérant te décocher un sourire, parce que t’as l’air crispé là…
saykoi twitter ?
Vous avez pourtant sous les yeux le seul article au monde qui OSE définir ce qu’est un tweet (en une seule phrase, et avec des vrais mots dedans).
D’ailleurs, je ne félicite pas l’auteur. La vulgarisation, c’est d’un vulgaire…
Tiens.
J’avais effectivement oublié que j’avais créé ce compte.
Bon alors à ma décharge :
1/ j’ai connu Pierre Desproges quand je bossais dans l’Édition (eh oui, je suis un vieux con qui couve son cancer à lui)
2/ j’étais bourré et dépressif quand j’ai créé ce compte
Que des circonstances atténuantes.
https://twitter.com/Desproges/status/238243089674821633
Un jour l’humour ce devra être ça :
http://www.paperblog.fr/2882265/interview-d-un-auteur-des-blagues-carambar/
Le Professeur Choron n’est pas mort ?
En tout cas belle ressucite Yovan
Mais sauf ton respect, le Professeur avait beaucoup trop de respect pour la merde. cf. Tout s’éclaire (p. 52). Il aurait peut être dit « Saloperie », ou « Cochonnerie ».
Pan dans ma gueule ! T’as entièrement raison petit salopard : le Choron adorait la merde, et jamais il ne l’aurait utilisée pour décrire ces ineptes dégueulasseries de 140 caractères bien-pensantes qui dégoulinent sur Twitter. Je vote pour Saloperie, mais dégueulasserie, c’est pas mal non plus.
Bien à toi
Ce qui donnerait « Eradiquer cette misérable engeance bourgeoise qui se passe la brosse à reluire en 140 caractères en croyant sauver le monde, son petit cul bien tranquillement posé sur un fauteuil Ikea© dégueulasse construit en Chine, avec ses petits doigts bourgeois qui tapotent de la saloperie sur un clavier dégueulasse fabriqué par des saloperies d’esclaves asiatiques. »
Ils sont morts alors on ne sait pas comment ils auraient tourné.
Cavanna était très bon quand il bossait à Charlie Hebdo qui était lui aussi très bon en ce temps là.
Cavanna et Charlie Hebdo ont très mal vieilli.
Pareil de plein d’autres, Romain Goupil, Philippe Val, du temps où il faisait des tournées avec Patrick Font, et tant d’autres qui furent des voix intéressantes. Je ne voudrais pas les retrouver en face de moi de nos jours et je change d’occupation quand je les vois ou les entends dans un média.
Il est difficile à des jeunes qui n’étaient pas là de bien comprendre des sketches de l’époque car l’ambiance n’était pas la même. Du tout.
Des choses qui faisaient rire ou sourire ne sont plus audibles aujourd’hui.
Rien à voir mais une chanson con comme « Roulez bourrés » qui vantait les mérites de l’alcool au volant était prise, comme il se doit, au second degré.
C’est fini.
Est ce de la faute au seul Twitter je ne pense pas mais comme je ne l’ai jamais utilisé je ne saurais me prononcer …
Probable que son usage doit mettre en évidence la vacuité des temps présents..
Sujet très intéressant, même si j’aime moins la façon dont il est traité. Peut-être est-ce le ton ô combien suffisant et prétentieux utilisé qui me dégoûte ? Sans doute.
C’est dommage, à la vue du titre, je m’apprêtais à le mettre en favoris pour le ressortir à certaines personnes manquant de second degré, mais comme j’ai encore moins d’estime pour les prétentieux que pour les personnes qui manquent d’humour, je m’abstiendrai.
Yovan t’es un gros lourd. Le seul réseau social pour rigoler finement entre potes à la coule, c’est Facebook.
Je sais, je sais, je suis un gros lourd…mais bon, c’est ma nature. Si tu m’invites sur Facebook, je viens. Mais juste le temps d’un apéro : au delà je risquerais de finir bourré.
Critiquer l’appel à Desproges par un appel à Choron, faire un article sur le thème du bon fan vs le mauvais fan, critiquer le militantisme sur Twitter (sympa pour les collègues de reflets, non ?), « c’était très intéressant » …
Et parceque cet article n’aurait pas de sens sans le twitter de son auteur (que je vous invite à lire pour prendre la mesure de sa prise de risque humoristique et pour montrer que non, ce n’est pas un autre de ces donneurs de leçons qui ne s’appliquent pas à eux-même ce qu’ils professent aux autres) :
http://twitter.com/YovanMenkevick
Oui oui, vous avez bien lu : « non-moraliste » …
Moi, j’ai pas bien compris quels sont tes arguments. Et surtout je ne reconnais pas le Twitter que je connais dans ce que tu dis. Mais il est certain que le pire et le meilleur s’y côtoient; le rejet en bloc ne me semble toutefois pas être la meilleure façon d’appréhender le problème.
ouarf c’est cho gars,tu vas te mettre tous les d’jeun’s accro au twitt sur le dos..c’est bien t’as des couilles au moins…décrire que l’instantané peut vite devenir débilité n’est pas faux…Parler pour ne rien dire, c’est un peu le mal du siecle..Apres c pas ma génération le twitt,tout ce que je demande c’est qu’il me rentre pas dedans dans la rue quand ils ont les yeux sur leur écran…faites gaffe c’est dangereux un twitter…Un casque obligatoire serait peut etre d’actualité???
Wow tous les jeunots sont super butthurt !
Bon ben je suis une vieille… Coluche et Desproges c’est toute mon adolescence et ma vie de jeune adulte, et encore maintenant ils sont une référence pour moi en terme de second degré, de prise de recul, et d’auto dérision. En clair, quand je commence à sentir que je me prends un tantinet au sérieux, je pense à eux et ça me calme.
Quand je regarde et écoute et lis aussi ce qui se passe actuellement dans notre monde, je me dis qu’on a vraiment perdu cette capacité à relativiser, à moquer… et que c’est aussi cette perte qui fait qu’on fait que des conneries et que notre monde part en vrille. L’autre devient un ennemi potentiel, un ennemi de quoi? un ennemi de nos égos? un ennemi de nos petits conforts? …
Alors Twitter… je suis effarée. Il y a un côté très positif professionnellement pour diffuser nos images, textes ou autres selon nos métiers mais je suis interloquée par la mise en scène de soi même permanente, le côté frénétique de la chose, la mythomanie de certains et certaines… Bref Twitter rendrait-il fou? ou ferait-il ressortir tous ce qu’il y a pire en nous? ou alors, dernière hypothèse, il permettrait aux plus frustrés de s’inventer une nouvelle vie? je twitte donc je suis? Vraiment je pense que cet outil peut être dangereux et destructeur du peu d’humanité qui nous reste. Oui oui j’y vais fort, je sais.
Bref, si Coluche ou Desproges revenaient aujourd’hui, ils seraient sûrement muselés et traînés en procès tous les jours que twitter fait… Mais de grâce, arrêtons de nous prendre au sérieux deux minutes, réapprenons le second degré…
#second degré
#second degré
#second degré
#second degré
#second degré
#second degré
#second degré
Twitter log la connerie humaine.
Yovan est en colere parce que bluetouff l’a unfollow .
Comme quelques autres, c’est une des premieres fois qu’un article de reflets me decoit. Je l’ai lu de la premiere a la derniere ligne, et je me suis rendu compte que je ne voyais pas ou l’auteur voulait en venir.
Et ce n’est pas le style qui m’aide: « Le thème du harcèlement de rue est à twitter ce que la vache normande est au camembert : une conséquence incontournable. ». Mais qu’est-ce que ca veut bien pouvori dire ? Que le harcelement de rue est une consequence de twitter ? Que twitter est une consequence du harcelement de rue ? Le 2e choix me parait celui de l’auteur quand on compare a la metaphore de la vache et du camembert (car oui, pourquoi pas, le camembert peut etre une consequence de la vache, meme si je n’utiliserais pas ce terme personnellement).
En bref, quelques minutes de ma journee perdues a lire cet article (et encore quelques minutes a ecrire ce commentaire qui, si je me base sur les reactions de l’auteur aux autres commentaires negatifs, sera descendu en flammes par une reponse sans queue ni tete).
http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2012/08/lhumour-est-une-chose-trop-serieuse.html
Ouai ben cette article me laisse dubitatif…
Pas mieux que ce qui a été dit plus haut :
1) Respirer un grand coup pour se décontracter
2) Arrêter d’utiliser Twitter
« - avant c’était mieux, c’était mieux dit le petit vieux
- ta gueule, ta gueule gros crétin ! ce qu’on a aujourd’hui c’est ce que tu nous a laissé ».
Voilà, c’est pas exactement les paroles, mais c’est à peu près l’idée.
S’il fallait faire un article sur la vacuité du journalisme d’opinion (que je résumerais par « les opinions, c’est comme les trous de balle : tout le monde en est un est chacun est persuadé que le sien sent meilleur que celui du voisin), cet article-ci tomberait à pique pour l’illustrer.
Encore un nostalgique d’une époque qui n’était ni plus drôle ni plus intelligente qu’aujourd’hui et je sais de quoi je parle : j’étais né. L’époque où tout le monde riait bêtement devant les provocateurs de service, les bouffons du roi. L’époque où on s’achetait une conscience avec le disque immonde des restaurants du coeur.
Et voilà ce qu’à donner cette époque : des admirateurs transi, la bouche béate d’admiration, qui rêvent secrètement d’être les fils spirituels de Choron.
Rien de plus pathétique que l’idôlatrie.
C’est bête.
Ils nous l’ont tellement énervé, notre Yovan, que mon premier comm n’est pas passé ! C’est vous dire.
Et comme j’ai horreur de me répéter, je ne le ferai pas.
Je passe directement à la case humour, le vrai, le lourd, avec cette époustouflante nouvelle :
« Vol d’une clef USB contenant les plans de l’Elysée »
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vol-d-une-clef-usb-contenant-les-plans-de-l-elysee-50117.html
Sûrement un gourmet à la recherche de la légendaire recette du Flamby.
Ca c’est du coup de gueule !
Plusieurs choses. D’abord, je souscris à tout ce que tu dis sur l’ambiance extrêmement consensuelle de Twitter, que l’on pourrait finalement ramener à un ensemble assez conséquent de réseaux sociaux, Facebook notamment.
L’exemple des humoristes, mettons « subversifs », ne me convainc pas entièrement, mais je le trouve malgré tout pertinent.
D’abord, je pense que si ces artistes tweetaient, ils seraient digérés, absorbés par le système, et que finalement ils auraient pu continuer à émettre leurs provocations au vitriol en toute liberté. La certaine catégorie de gens « en retard » que tu cites auraient, je pense, été même les premiers à retweeter. En revanche, le twittos lambda qui aurait eu le malheur d’une fulgurance similaire se serait fait allumer à coup sûr pas une horde.
Mais je trouve que le choix des humoristes pour détailler ta réflexion est intéressant, car qui sont les plus populaires aujourd’hui ? Des gens ultra consensuels comme Gad Elmaleh ou Norman pour prendre plus jeune. Je ne dis pas qu’ils ont un certain talent, mais perso ça me fait sourire, jamais rire, et je mets pas les pieds au spectacle pour me dire « c’est fou, je me suis déjà dit ça » !
Pour finir sur ce comm’ un peu long (et je m’en excuse pour la gêne éventuelle), je crois que les gens réagissent trop vite, trop au quart de tour sur les réseaux sociaux, avec leurs passions. Il y a une tendance que je trouve très énervante à juger les propos équivalent à des actes. Or, on a le droit de dire que tuer des gens dans GTA défoule, sans pour autant devoir être considéré comme un psychopathe en puissance qui rêve de reproduire la bataille des Ardennes dans sa rue.
P.S : Desproges est mort en 1988, et ça c’est l’INA qui le dit
http://www.ina.fr/divertissement/humour/video/CAB88015421/mort-pierre-desproges.fr.html
Cet article pourrait peut-être vu sous le signe de l’auto-dérision, non ? Que de gens sérieux dans l’assemblée, prêts à en découdre, quitte à devoir se battre à coup de modem…
Messieurs, restons sérieux : hum… comment dirais-je… tout cela n’est pas très sérieux.
Effectivement, parfois, je peux comprendre que le twuiiit « de la mort qui tue », genre : « 15h30, je vais faire caca », puisse être copieusement ennuyeux, que les débats sans fin, parfois proche du troll velu, peuplés de bons sentiments par des gens bien pensants, aseptisés, puissent paraître bien tristes, comparés à ce que ça donnerait si on y mettait « un peu plus de lulz dedans ».
C’est pour moi ça l’héritage des Desproges, Coluche, Choron, et tant d’autres. Rire de soi, c’est un bon moyen de rire proprement des autres (le rôle du bouffon à l’époque féodale, par exemple). Désolé, pour moi, les gens sérieux, c’est chiant.
Comme toujours « on peut rire de tout, mais pas… »
Bonne soirée.
Tous ces misérables branleurs qui se prennent au sérieux ne méritent qu’une chose : une bonne fessée cul nul donnée par la grosse Frida . Ils ne rêvent que de ça sans se l’avouer, ces insectes sociopathes. Ils viennent réciter leur couplet moraliste de petits bourgeois mal dégrossis tout en se paluchant sur le dernier opus de Benoit XVI. Allez donc tous vous faire enfiler chez les Helènes : Choron vous emmerde, Choron va vous pourrir sur Twitter, Choron est un con, et de toute manière vous ne le méritez même pas !
@Choronisback
Ca va vous chauffer le cul dans les chaumières, et on va bien voir sir Twitter est capable de résister au 4ème degré (après distillation).
Bande de petits avortons sans cervelle : vous allez vous faire bouffer tout crû, et vos mères avec, mais pas au même endroit : on a quand même un certain respect des priorités dans la famille.
J’ai un problème avec cet article comme avec certains commentaires, c’est que vous vous accordez sur les généralités, vous mettez tous les twittos dans le même sac. S’il y a des bien-pensants, et oui il y en a, c’est le reflet de notre société, mais je n’ai pas du tout le sentiment que twitter soit leur planque, ou alors vous suivez vraiment des gens trop sérieux et consensuels, seulement en vous écartant un peu du droit chemin, vous pouvez aussi trouver des timelines beaucoup plus bordelines, avec des spécialistes du mauvais goût, (rien que dans ma TL @fckntrnt , @CaptainCokeIRL et RIP @comicsansMS ) c’est pour ça que je ne me retrouve pas dans cette description.
Et puis je follow aussi reflets, bluetouff, kitetoa, epelboin et d’autres personnes aussi intéressantes (Bayart…), vous vous accordez donc à dire qu’ils sont représentatifs du consensuel et de la pensée unique ? Ou alors si une majorité suffit à faire une généralité, alors tous les twittos sont des adolescents fans de Justin Bieber et One direction (oui ça existe).
J’aurais aimé voir vos premières prises de parole publiques si vous aviez eu Twitter adolescents, vous qui critiquez les jeunes-qui-ne-connaissent-rien.
Un conseil : si Twitter est trop consensuel pour vous, n’allez PAS sur google+.
« Mais qu’auraiENt fait Desproges et les autres » du coup non?
« Eradiquer cette misérable engeance bourgeoise qui se passe la brosse à reluire en 140 caractères en croyant sauver le monde, son petit cul bien tranquillement posé sur un fauteuil Ikea© dégueulasse construit en Chine, avec ses petits doigts bourgeois qui tapotent de la saloperie sur un clavier dégueulasse fabriqué par des saloperies d’esclaves asiatiques. »
Rien de spécifique à Twitter, on pourrait dire la même chose de tous les médias, 140 caractères ou pas.
À quand la suppression du compte Twitter de Reflets ?
Aller, pète un coup !
Prout.
Qui a demandé de supprimer le compte de Twitter ? Ou le mien ? Personne ! Ah, si, Choron, s’il était là. Mais il est reviendu ! Trop chouette…allez, un p’tit docu qui donne le ton :
Mmmh, plaisant à lire, mais fuyant quant à la cohérence de l’avis du rédacteur sur twitter.
J’aimerai beaucoup qu’on puisse sur twitter s’amuser comme desproges coluche ou choron.
Mais si ce n’est plus possible, ce n’est pas la faute de twitter.
Twitter, c’est comme IRL, si tu fréquente des cons, des pisse-froid et des cul-serrés, ne te plaint pas, va voir ailleurs.
Si ta TL est pourrie, demande toi qui l’a construite…
IRL, au moins le connard, des fois y paye sa tournée …
> « pour leur démontrer l’ineptie de la chose par l’affichage en 72 dpi d’un copie de l’arme du crime »
Merci de penser aux possesseurs de MacBook Pro Retina et d’opter pour une meilleure résolution. On n’est plus en 1980.
En 1980, il n’y avait pas de photo et de résolution sur les écrans, imbécile…
Pour les pauvres dans ton genre, sans doute pas.
Et pourtant :
« Si la qualité et la puissance des matériels informatiques sur lesquels les premières images ont été conçues (dans les années 1960), que ce soit pour le calcul des images ou pour leur affichage, ne permettaient pas le photoréalisme, la grande tendance des années 1980 fut vers un certain photoréalisme. Celle-ci étant quasiment atteinte dans les années 1990 (en temps différé), voire en temps réel (années 2000), on observe un retour à une certaine liberté graphique dans la conception des images. »
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Infographie
Ahahahah trop drôle…on croit rêver…
EN 1980, le photoréalisme, si tu veux, pour avoir utilisé ce qu’il se faisait de mieux dans le genre, il était inexistant. Alors les années 80, si tu veux, ça dure 10 ans. En 1984, tu as le premier micro-ordinateur avec souris et interface graphique, le Lisa, ça fait flop, et en 85 le premier Mac. Mais il n’y a pas encore Photoshop, qui doit arriver en 86…
En 80 : la résolution d’un écran, une photo, c’est dans des labos, hein, et encore. Mais si Wikipedia te dit que ce n’était pas le cas, alors que ceux qui utilisaient de la micro te disent l’inverse…
C’est dingue quand même, cette époque où les mecs arrivent à t’expliquer ta propre réalité qu’ils n’ont pas connue, avec une fiche wikipedia… Toute une époque…
Et puis image et photo, en informatique, ce n’est pas la même chose. Mais quand on sait tout…on s’en fout…
Retourne à tes fiches.
Eh oh, c’était un troll hein, faut pas t’emballer comme ça…
Une exagération sur les années et une occasion de traiter autrui de pauvre, avec appât : « ha ha mais ça n’existait pas dans les années 80″.
Tu es tombé dans le panneau on dirait :/
Tu étais surtout vulgaire pour rien. Et prend au sérieux un message avec pour seul contenu une citation de wiki.
De plus tu imposes que l’ont te crois sur la base de quoi ? Que tu connais ? Alors certes que l’on te crois , tu t’en fout peut-être.
Dommage sur un billet portant sur l’humour de ne pas distinguer le troll tout mignon de dnr. J’ai voulu rentrer dedans après le « imbécile ». Et je vois que tu dois être sur les nerfs pour avoir la réponse aussi facile.
Twitter n’a pas que tué l’humour , il a sacrément attaqué ton humeur.
PS: Accessoirement si je lis reflets c’est que j’ai dépassé le stade de croire un papier sur parole. Que celui-ci soit Wiki ou reflet.
Tchu’s
Bande de petits cons
Donc, l’auteur déplore que les usager de twitter se servent de ce biais pour déverser leurs opinions communes et peu intéressantes en étalant ses propres opinions absconses sur un blog. Totalement logique. Très intéressant. Grand moment.
C’était qui, l’intrus de la liste ?…
Je dois dire que la présence de Watchmefall et Trollamoure me rend parfois Twitter plus drôle. Je veux dire drôle au sens d’espace plus léger mais toujours fonctionnel, bien entendu.
Ex-twittos, le sujet m’a et son traitement m’ont plu. Et j’ai ri. Beaucoup.
Mais sans doute, étant un vieux barbon quarantenaire décati et calvitieux, aurai-je moins ri si je n’avais pas aussi lu les miaulements réprobateurs des postants blessés dans leur juvénitude.
Le second degré, ses suivants dont le ixième sont décidément des arts que l’exotériste ne soupçonne pas.
Merci pour cette bonne grosse barre, Yovan
J’ai moi aussi dépassé les 4 décennies de connerie sur terre, mais j’ai encore tous mes cheveux. Par contre pour les dents, là, ça craint un peu plus. Mais les technologies dentaires ont progressé : le dentier du XXIème siècle est très performant et pas trop onéreux
Pour les degrés dans l’humour, c’est comme avec la bière : au delà d’un certain seuil, ceux qui n’ont pas l’habitude peuvent être bourrés après une canette…
Je suis à peu près tout ce que vous dénoncez :
un jeune geek de 20ans se vautrant sur twitter.
Cependant, vous (l’auteur, je parle pas de Reflets), vous sombrez dans la généralisation. Je pense notamment à la partie où vous invoquez ces grands hommes que sont Desproges et Coluche : selon vous, la jeunesse actuelle serait incapable de faire des blagues déviantes car ils sont formatés par les réseaux sociaux (Twitter dans ce cas). Si c’est effectivement cela que vous pensez, je vous invite à passer dans certaines soirées étudiantes, vous y verrez que cet forme d’humour est loin de disparaître.
Bon ensuite, il se peut que je n’ai rien compris car j’ai lu ce billet entre 2 lignes de code. Si cette dernière possibilité se révèle, à ma grande honte, vrai, je vous prie de m’excuser.
Excuse-toi
Honte sur toi misérable vaurien de 20 ans !
Les vieux t’envient, parce que eux, ils doivent se coiffer avec un peigne à 3 dents ou manger des bouillies.
Je suis un vieux généralisateur, aigri, has been qui ne comprend rien à la jeune génération actuelle, je pense mal et de façon ringarde, et en plus je pige que dalle aux commentaires la plupart du temps…
Mais je suis très heureux, bien que n’ayant plus la chance d’aller dans les soirées étudiantes où la forme d’humour de type « blagues déviantes » y est très répandue. Il faut que je fasse quelque chose pour rectifier ce manque.
A réfléchir…
Bon vent sur Twitter, jeune geek ! Et abonne toi à @YovanMenkevick : tu ne le regretteras pas !
Bon déjà j’avoue j’ai pas bien lu l’article…pour ma défense j’ai 39°C de fièvre et dans ces cas là écrire est plus simple pour moi que de lire…
A propos de Coluche et Desproges, je me demande s’ils ne seraient pas devenus des icônes de la « connerie douce » ou de « l’illusion enchantée d’un passé qui n’a jamais existé ».
J’insiste sur l’aspect « conditionnel » de ma phrase ci-dessus.
Bref, et s’ils étaient toujours vivants ?
Sans être aigris sur le monde, mais plutôt sur le milieu auquel Coluche et Desproges devaient se frotter (on simplifiera en appelant ça le « showbiz ») : et SI ? et si Coluche et Desproges avait vendu leur âme en prenant de l’âge ?
Et si on les avait vu chez Delarue (RIP), Evelyne Thomas, Arthur, etc…Et si simplement leurs vices les avait rattrapés : façon Renaud avec l’alcool…Moi ça m’aurait fait mal au coeur…Et les mêmes qui aujourd’hui en font des références incontournables, les traiteraient de récupérés, vendus, etc. Et au final leur avis nous ferait plus pitié qu’autre chose…
Sinon, pour revenir à Twitter : depuis que j’ai appris que Twitter s’arrogeait le droit de vendre les tweets à des entreprises tierces : j’ai effacé tous mes tweets (presque en fait, il m’en reste 18, alors que j’en avais fait au moins 500).
Mais j’avoue que moi aussi, régulièrement, je me demande ce que pourrait dire Desproges ou Coluche sur tel ou tel sujet…Au final je me dis qu’il ne vaut mieux pas savoir
je dois bien l’avouer, j’ai tweeté cet article. Pourtant je ne tweet jamais.
Pour ma part, je vous trouve tous plus ou moins poilants. La majorité des analyses sont pertinentes et on y trouve un Français bien plus lisible que le mec qui publie les twitts ou tweets, ou je ne sais comment on orthographie cette chose infâme, de Mickael Vendetta et bien plus de classe que ceux des attachés de com’ assoiffés de sang de NKM, Belkacem et autres.
Mais certes, il est vrai qu’une fois tombé sur le Twitter de l’auguste auteur de cet article, par ailleurs très réussi et drôle à mon goût, on est en droit de se demander si Twitter ne l’a pas rendu fou également.
En somme, grosse marrade.