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Par epimae 11 juillet 2012 22 Commentaires

Calligraphie lumineuse mexicaine

Ecrire avec la lumière… le photographe s’inscrit en tant que scribe de l’élément naturel le plus magique dans notre monde : le rayon lumineux. Chacun a un style d’écriture différent...

Ecrire avec la lumière… le photographe s’inscrit en tant que scribe de l’élément naturel le plus magique dans notre monde : le rayon lumineux. Chacun a un style d’écriture différent :  réaliste, flou, noir et blanc ou outrageusement coloré… on trouve autant de calligraphies lumineuses qu’il y a de photographes. Ces derniers s’évertuent depuis fort longtemps à capturer la lumière dans leur chambre noire afin d’en faire un poème photographique. Et c’est bien avant l’invention de Niepce que les humains ont tenté de comprendre l’essence même du rayon lumineux afin d’en maîtriser les lois et les aléas.

Il est toujours difficile de présenter le travail d’un “captureur d’images”. Il est tout aussi ardu et subjectif de sélectionner les prises de vue ou les séries les plus caractéristiques d’un photographe afin d’en saisir son âme et son message.

C’est vers un pays de couleurs, de lumière et de contrastes que cette chronique va vous emmener : le Mexique qui a été très largement la proie de photographes amateurs ou professionnels.

La ville de Mexico a vu naître de nombreux artistes, Fernando Montiel Klint est l’un d’eux. Cet artiste se démarque tant par son travail technique, son maniement de l’appareil, son travail de post production que par sa créativité et la force de ses messages.

Des messages forts et perturbants

Fernando Montiel Klint est issu directement de l’école de photographie et centre de l’image de son pays, il initie très rapidement un style artistique à la fois humoristique et étrange.

Du haut de ses 34 ans, son immense talent et son oeuvre très diversifiée lui ont déjà permis de récolter bon nombre de récom­penses internationales et d’exposer aux quatre coins de la planète.

Fernando surprend par son approche de l’image et la diversité des thèmes abordés. Entre dérision voire auto dérision, humour morbide et mysticisme, il s’applique à travers de nombreuses séries à interpeller le spectateur sur de multiples réflexions. Ainsi sa production interroge sur la religion, le fanatisme, la magie noire ou même la nature au sein de nos espaces urbains et la relation entre les confessions différentes.

Il n’est pas rare non plus que l’artiste explore la lévitation psychique provoquée par les drogues ou autres substances psychotropiques. Fernando joue sans cesse à saisir des instants avec son appareil, à créer des compositions dans des espaces confinés, à explorer des milieux naturels hostiles et à capturer l’humanité dans toutes ses qualités et ses perversions.

Un acte de foi photographique

Fernando Montiel Klint sait remuer nos convictions religieuses, politiques et existentielles par une écriture photographique très soignée où il mêle rigueur et fausse anarchie.

C’est au travers de compositions minutieuses et de modèles bien loin des standards de la beauté en photographie, qu’il secoue notre regard. Chaque détail a son importance et il faut revenir fréquemment sur les prises de vue de Fernando pour en saisir le symbolisme.

Des poupées écartelées, des intérieurs  hyper cleans, des rats gigantesques, du sang bleu, des pleureuses réjouies, des pendus ricanant sont autant d’allusions à notre monde impitoyable aux valeurs de plus en plus chaotiques.

La plupart des prises de vue de ce captureur de lumière se font dans des appartements étroits et colorés où des humains sont mis en scènes dans des actions aussi absurdes qu’elles sont dérangeantes. Fernando apprécie les espaces confinés et parvient à nous emmener des univers étouffants qui ne sont pas sans rappeler certaines scènes publicitaires.

Le cadrage est souvent resserré, souligné par des murs qui créent ainsi un encadrement naturel et hyper rigide.

Le génie du preneur d’images réside dans sa faculté à faire se cotoyer des mises en scènes absurdes et des compositions hyper rationnelles, voire étouffantes. Ainsi, il parvient à secouer de façon durable et parfois violente notre psychisme, notre âme, et l’on ne sort pas d’une exposition de Fernando Montiel Klint comme on y est rentré.

Il y a plusieurs lectures possibles de la calligraphie de ce photographe mexicain mais il serait dommage d’essayer d’imposer une interprétation de son univers. Explorer son oeuvre et prendre le temps de la décoder avec sa propre sensibilité et culture semblent être la meilleure solution pour essayer de comprendre qui est Fernando Montiel Klint.

Un maître de l’autodérision

Montiel Klint ne se prend pas au sérieux et se risque souvent au difficile exercice de l’autoportrait. On est bien loin des clichés sérieux, un tantinet égocentrique de certains photographes. Notre preneur d’images préfère s’exposer au milieu d’objets de notre quotidien, jouant avec eux comme si il était l’un d’eux, posé là, comme par hasard.

Cette technique de mise en scène crée alors des autoportraits sans artifice rappelant à chacun de nous le côté dérisoire d’une vie humaine et l’absurdité du décor de notre siècle.

Une technique rigoureuse pour des couleurs débordantes

Au delà de l’art de la composition, il convient de noter la maîtrise des couleurs de Fernando Montiel Klint.

L’artiste sait parfaitement, par sa gestion intelligente de la couleur et du rayon lumineux, rajouter de la subtilité aux détails, de la finesse à ses compositions et ainsi nous interpeller, nous émouvoir voire nous violenter.

Fernando a parfaitement compris l’intérêt de la photographie numérique : on ne peut guère espérer remporter de tels résultats avec un appareil argentique. En effet, c’est dans la saturation des couleurs, le renforcement des contrastes, l’accentuation de la vibrance qu’il emprisonne la lumière, la modifie et crée ainsi une calligraphie forte, complexe et indélébile.

On ne peut que saluer ce travail de post production parfaitement maîtrisé qui permet de donner encore plus de force à ses compositions originales.

Fernando est un scribe de notre siècle qui a su pleinement profiter des nouvelles technologies et particulièrement de l’imagerie numérique, pour initier une forme de photographie originale et moderne.

Son travail a dépoussiéré les vieux poncifs de la photographie : il a osé faire de la lumière une belle dame qu’on peut déshabiller et rhabiller à l’envie, qui sait se mettre à la mode de nos fantasmes les plus noirs.

Fernando Montiel Klint restera probablement Le photographe de notre époque tourmentée. On peut aisément prédire que sa signature lumineuse perdurera au travers du temps, de l’histoire de la photographie et inspirera ainsi des générations de captureurs de lumière.

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22 commentaires sur "Calligraphie lumineuse mexicaine"

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  1. Snow dit :
    12 juillet 2012 à 8 h 32 min

    Qui te force à lire ? Ca sent le troll à 10 km.

    Répondre
  2. JohnJ dit :
    12 juillet 2012 à 8 h 42 min

    +1. J’ai lu quelques lignes, regardés 2 clichés en gros plan puis zappé. Un peu hors sujet sur Reflets, ou alors je n’ai pas encore saisi tout le scope du site…

    Répondre
  3. epimae dit :
    12 juillet 2012 à 9 h 13 min

    Je ne prétends pas intéresser tout à chacun avec de tels articles. J’ai proposé cette chronique car je me disais que cela permettait une ouverture vers un art qui est à la frontière du numérique, de l’ordinateur mais qui a aussi une longue histoire, y compris militante. Que ce soit l’image artistique ou une image plus utilitaire, on retrouve une volonté de lutte, d’affirmer, et faire réfléchir… c’est cela aussi le militantisme non?
    Si cette forme de langage ne vous intéresse pas, ce qui est tout à fait votre droit, passez donc votre chemin mais cela n’empêche pas de reconnaître comme existants les lecteurs qui pourraient être intéressés et de respecter le travail des artistes que j’évoque.
    L’art et la culture sont deux éléments essentiels pour espérer lutter un tant soit peu contre un ordre établi…

    Répondre
    • TZ dit :
      12 juillet 2012 à 9 h 43 min

      Et tu as eu raison.

      Si cela peut permettre de chasser quelques blasés qui ne voient le monde que par la petite lorgnette de leur ego, ça n’est également pas plus mal.

      Merci pour cet article qui permet de découvrir un artiste et des techniques très originales. Le rendu des photos ressemble d’ailleurs un peu à du HDRi par la saturation importante des couleurs.

      Répondre
      • epimae dit :
        12 juillet 2012 à 9 h 46 min

        Certaines de ses photos sont en HDR mais je pense qu’il bosse par couches très très partielles. Il est assez discret sur ses techniques de post prod :)

        Répondre
    • JohnJ dit :
      12 juillet 2012 à 9 h 56 min

      Il ne faut pas prendre mal les critiques (sauf si elles sont mal formulées). A titre perso l’article ne m’a pas choqué et j’ai bien aimé les photos, je ne connaissait pas ce style. C’est juste que je viens sur reflets pour trouver un certains types d’article et je ne retrouve pas la ligne éditoriales qui m’intéresse dans le tien, ce qui ne met pas en doute néanmoins la qualité de l’article. Perso je trouve que mettre ce genre d’article sur Reflets est une bonne idée (mais avec modération, sinon on change l’idée général du site), ensuite on prends ou on ne prends pas. Perso je ne prends pas, mais je suis sur que d’autre seront intéressés.

      Répondre
  4. TZ dit :
    12 juillet 2012 à 9 h 40 min

    Pas autant que tes commentaires…

    Va donc traîner ton égo démesuré ailleurs, ça nous permettra de voir la lumière dont parle cet article

    Répondre
  5. Yovan Menkevick dit :
    12 juillet 2012 à 12 h 50 min

    Perso je trouve que mettre ce genre d’article sur Reflets est une bonne idée (mais avec modération, sinon on change l’idée général du site) :

    C’est quoi l’idée générale du site ?

    Il y a autant de politique, d’économique que de numérique : donc j’essaye de comprendre pourquoi l’artistique n’est pas dans l’idée générale du site…

    Répondre
    • JohnJ dit :
      12 juillet 2012 à 13 h 02 min

      Bah si tu regarde dans les rubriques en en-tête du site tu as quand même une ligne générale, et l’artistique n’y est pas. En tout cas l’artistique n’est pas du tout ce qui ressort comme thème abordé d’habitude sur le site. Maintenant rien n’empêche le changement, mais, à titre perso, ce n’est pas ce qui m’intéresse quand je viens sur reflets.

      Répondre
      • Yovan Menkevick dit :
        12 juillet 2012 à 13 h 17 min

        @Johnj : Ah ouais, donc tu viens donc nous dire ce par quoi tu es intéressé, alors ? Et le site est dépendant de ses menus ? « Bienvenue dans la Zik » par exemple, c’est une ligne éditoriale qui nous parle de quoi ? D’Hadopi, uniquement ?

        (…)l’artistique n’est pas du tout ce qui ressort comme thème abordé d’habitude sur le site(…)

        Ben ouais, mais les temps changent, les contributeurs de Reflets aussi, vois-tu : le monde est vaste, les humains très créatifs, il se passe des choses de partout qui peuvent intéresser…les gens curieux et qui ont l’envie de découvrir…

        Mais ce qui est drôle, c’est que tu viennes te plaindre de ce que certains articles ne correspondent pas à ce que toi viens chercher sur Reflets, comme si tu avais décidé de ce que Reflets devait faire ou pas…

        Au final : tu es curieux de ce que tu connais déjà, en gros ? Quant aux lignes éditoriales, comme tu dis, tu devrais écrire à la Direction, directement, pour te plaindre de ces changements abruptes et scandaleux !

        redaction@reflets.info

        Répondre
        • JohnJ dit :
          12 juillet 2012 à 13 h 58 min

          C’est dingue cette proportion à s’en nerver, comme si on n’avait pas le droit de donner un avis s’il va à l’encontre de l’avis général.

          Alors:
          « Ah ouais, donc tu viens donc nous dire ce par quoi tu es intéressé, alors ?  »
          => Ben oui. Moi quand je publie un truc qui sort de l’habituel, je suis content de voir ce qu’en pense les autres, ça peut m’aider à savoir si je tiens ce cap ou si j’en change. Donc tout avis est bon à prendre, à mon sens.

          « Ben ouais, mais les temps changent, les contributeurs de Reflets aussi, vois-tu »
          => Je fais un copié collé d’une reflexion de Kitetoa: »Qu’est ce que tu ne comprends pas » quand je dit: »Maintenant rien n’empêche le changement, mais, à titre perso, ce n’est pas ce qui m’intéresse quand je viens sur reflets. ». Je reformule: Ca ne me choque nullement de voir ce genre d’article sur reflet, mais ce n’est pas pour ce genre d’article que j’y viens. S’il y en a d’autre ok, je ferais le tri.

          - « Mais ce qui est drôle, c’est que tu viennes te plaindre « :
          On ne dois pas avoir le même humour, je ne vois rien de drôle dans cet échange, surtout vu le ton que tu utilise. Quant à me plaindre, je ne vois pas ou je me plains…je donne seulement mon avis, car j’estime que certains peuvent être intéressé d’avoir un avis, même négatif.
          - « pour te plaindre de ces changements abruptes et scandaleux « :
          indique moi à quel moment j’ai mis dans un commentaire ne serait ce que l’ombre du fait que je trouvais gênant ce changement? Et à nouveau, qu’est ce que tu ne comprends pas dans « Perso je trouve que mettre ce genre d’article sur Reflets est une bonne idée ».

          Répondre
          • Yovan Menkevick dit :
            12 juillet 2012 à 22 h 01 min

            Ouais, bon ok, ça va hein, j’ai eu tort, ok, ok…

  6. Snow dit :
    12 juillet 2012 à 13 h 26 min

    Il ne faut surtout pas oublier que dans des dictatures, les premier à morfler et se faire censurer, ce sont les artistes, quelque soient leurs domaines.

    Méditons.

    Répondre
  7. stanlog dit :
    12 juillet 2012 à 18 h 30 min

    Merci pour cet article, j’ai découvert un artiste talentueux grâce à vous. @l’auteur : je relève dans votre commentaire que vous utilisez le terme de « chronique », j’en déduis que ce pourrait être le début d’une série d’articles ? Sur la photo, ou l’image de façon plus général ?

    C’est une excellente idée, à mon humble avis !
    Le champs des possibles grandit chez reflets, un peu plus à chaque nouvel auteur qui vous rejoint. Et ça, c’est… bien.
    Bien à vous.

    Répondre
  8. epimae dit :
    12 juillet 2012 à 18 h 36 min

    Oui j’utilise le terme de chronique car elle sera régulière (environ une fois par semaine) et l’équipe de Reflets m’a ouvert ses portes (je les en remercie d’ailleurs) dans le but que je réalise une critique de l’art de l’image en général. Quand je parle image, cela pourra aller du cinéma à la photo, en passant par la peinture, les hologrammes ou autres. Ce champ de l’image est peu connu dans toutes ses variations et il y a, je pense, beaucoup de choses à découvrir et à mettre en lien avec le notions de résistance, d’activisme et de hacking en général (je ne parle pas que du hacking informatique mais bel et bien de la démarche hacker et le do it yourself).
    Et en plus il me semble savoir que je suis l’une des rares femmes qui écrit dans Reflets, espérons que cela amène un peu de féminité :)

    Répondre
  9. Daniel67 dit :
    12 juillet 2012 à 21 h 55 min

    second article d’epimae, aussi intéressant que le 1er (à moins que j’en aie raté ?).
    Je n’accroche pas vraiment sur l’artiste, même si j’admire sa maîtrise technique et apprécie son rendu des couleurs sur certaines photographies. Mais c’est une question de goût, d’une part ; et d’autre part il faudrait prendre le temps de le découvrir un peu mieux… mais son site m’a un peu rebuté je dois dire.
    Pour ce qui est de la « ligne éditoriale », je suis pour cette ouverture à 100%, même si cela peut surprendre, je le conçois, plus d’un lecteur. D’un autre côté, ça ouvre les horizons et évite « de tourner en rond » autour des thèmes quotidiens.
    Par contre, Yovan m’a étonné (défavorablement) dans sa réaction vis à vis de JohnJ. Celui-ci exprime un point de vue, très respectueusement, en précisant que ça n’est que le sien et qu’il ne cherche pas à l’imposer à quiconque. Comme je suis un inconditionnel de Yovan par ailleurs, je pense soit qu’il a lu et réagi trop vite, soit que c’est « un jour sans » (pleine lune, peut-être ? je vais regarder le calendrier de ce pas).

    Amitiés à tous, continuez

    Répondre
  10. Yovan Menkevick dit :
    12 juillet 2012 à 22 h 00 min

    C’était un jour sans…

    Répondre
  11. Daniel67 dit :
    12 juillet 2012 à 22 h 10 min

    :-)

    Répondre
  12. JohnJ dit :
    13 juillet 2012 à 8 h 12 min

    Merci Yovan!

    Répondre
  13. stanlog dit :
    13 juillet 2012 à 21 h 17 min

    Héhé… @Daniel67 : j’ai fait l’effort de parcourir son site, j’ai souffert… parfois, mais ça vaut vraiment le coup de se pencher sur le sujet ;-)

    La gestion des volumes, la lumière, souvent très « scénique » (ça ressemble fortement à de la lumière de théâtre… Regardez les axes et les directions), la composition du cadre, l’étalonnage léché (j’aimerais bien en savoir plus à ce sujet… message subliminal…) me font vraisemblablement être très intéressé par le travail de ce petit mexicain (sans chapeau ni moustaches, apparemment :D ).

    J’attends la prochaine chronique avec impatience.

    Répondre
  14. epimae dit :
    14 juillet 2012 à 10 h 23 min

    Techniquement parlant, j’ai peu d’informations mises à part celles que j’ai pu déceler lors d’une expo des rencontres d’Arles l’an passé. Effectivement, sa lumière est vive et très théatrale. J’ai supposé qu’il utilisait des projecteurs de forte puissance et probablement situés de côté (quand on analyse les ombres on peut faire cette conclusion). Quant à la lumière naturelle, je pense qu’il ne l’utilise quasiment pas, voire pas du tout.
    Son univers est vraiment spécial et spatial :) . Il a une maîtrise des volumes vraiment intéressante, ainsi que de la géométrie.
    Quant à l’étalonnage léché, je te rejoins j’aimerais en savoir plus. Ce qui me semble évident c’est qu’il pousse les couleurs primaires à l’extrême. Pas facile de faire de la post prod avec un tel étalonnage,.
    Il était exposé aux rencontres d’arles de 2011, ses prod étaient exposées en immense taille, dans des bâtiments anciens très très beaux et ses photos avaient une gueule… ouahooo on en prenait plein les yeux!

    Techniquement je pense qu’il y a bcp à apprendre d’un tel travail et ce qui est sûr c’est qu’il a une recette bien à lui, je n’ai pour l’instant jamais retrouvé une telle patine photographique chez un autre photographe.

    En tout cas, merci d’avoir fait l’effort d’avoir découvert cet artiste, je pense qu’il vaut le détour!

    Répondre
  15. ciao dit :
    15 juillet 2012 à 13 h 00 min

    Merci pour cette article, cela m’a fait découvrir un photographe de talent. Bravo pour les multiples synonymes du mot ‘photographe’ :) . Captureur de lumière est sublime; son côté mystique n’est pas sans rappeler le chamanisme, la magie noire etc. très ancrés au mexique.

    Répondre

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